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514 RÉVOLUrrON DANGLETERRE.
pnrt silencieux , d*aulres pleurant , quelques uns priant tout haut pour le roi. De moment en moment ^ les soldats^ pour célébrer leur triomphe , renouvelaient leurs crfcs : « Justice ! justicse ! Exé- » cution! exécution! » Mais Charles avait reconvré sa sérénité accoutumée, et trop hautain pour cMve à la sincérité de leur haine : « Pauvres gens ! w dii-îl en sortant de sa chaise , pour un schellîng » ils en crieraient autant contre leurs officiers (*). » A jpeine rentré à Whitehall : « Herbert, dit-îl, » écoulez : mon neveu le prince électeur et quelr> ques lords qui me sont attachés feront tous leurs >'> efforts pour me voir : je leuîr en sais gré; mais » mon temps est court et précieux , je sotihaîté :!> remployer au soiti de mon âme; j'espère donc » qu1ls ne se formaliseront pas que je ne veuille >> recevoir que ittes ënSaitits. Le plus gt^nd service » que puissent me rendre tiujoùrd'hûi ceux qui » m'iaiméni, c'est de prier pour m^i. » Il fit en effet demander ses jeunes enfants, la princesse Elisabeth et le duc de Glocester, restés sous la garde des chambres , et Tévéque de Londres , Juxoh, dont il avait déjà, par rentrfemîsè de Hûgh Peters, obtenu les secours rel%ieux. L'uue et
(») Slale-Trialsy t. IV, col. H30. — Mémoires éùUcrt^H, p. 118.