‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 4)Chapitre 28 sur 116 · II · texte numérisé non relu

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i78 RÉVOLUTION D'ANGLETEHRB.

en vain de faire dire au roi qu'il adressait sinx deux chaimbres^ son message. Les commissaires se décidèrent enfin à le recevoir dans cette forme, Qt sortirent. Dans la soirée, M. Âshburnlwn, valet de chambre du rcH , vint les trouver» « Sa «^.Majesté s'est aperçue^ leur dit-H, que, dans un » moment d'humeur, quelques paroles dont on » pourrait s'offenser lui sont échappées; elle m'a » ordonné de vùus assurer que telle n'avait point » été son intention, et elle désire que vous en .0 soyez bien convaincus. » Les commissaires protestèr^mt de leur respectueuse déférence aux paroles du roi , et reprirent la route de Londres , suivis d'un trompette chargé de recevoir la réponse du parlement au papier cacheté dont ils étaient porteurs (*)•

Il ne contenait que la demande d'un saufrconduit pour le duc de Richmond et le comte de Southjampton , par qui le roi promettait d'envoyer sous peu de jours une réponse expresse et

(<j Rushworlh , part. 3, t. Il, p. S^y. — Pari Bist., t. III, col. 309- 312.— Wbtielocke, p. 1 10. Le rapport de lord Denbigh et le réeil de Whilelocke , tous deux témoins oculaires , offreot en ceci des différences importantes, maïs qui s*expliquent par le caractère oRiciel du ^laier de ces ^documents ,. évidemneot concerté entre les tommissaires pourquoi fût tel qu'il convenait aux chambres et à la situation. {PàH. fi'ist.y t. Ui , coi. 309. — May, Hist. du Lon'g-Parl, t. II, p. 280, iiat« 1.),'

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