LIVRE CINQUIÈME (1643-16^.) ttJ
gniint que le comité aurait peut-être des observa^ ticms à présenter à sa Majesté. « Messieurs^ dit » vivement le roî, je recevrai tout ce que vous 1» aurez à mé^ dire de Londres , mais rien des ima- » ginations et des chimères que vous avez pu ïf amasser à Oxford : avec votre permission y vous » ne m'attraperez pa^. — Sire , reprit le comte , » nous ne sommes pas gens à attraper personne, » encore moins votre Majesté. — Je ne dis pas cela » pour vous* — Que votre Majesté nous permette » du moins de lui demander à qui ce papier est » adressé. — C'est ma réponse : je vous la remets, »vous devez la prendre, fôt-ce une chanson de » Robin Hood. — L'afiEaire qui nous a amenés, » sire, est un peu plus grave qu'une chanson. — » Je le sais; mais, je vous le répète, vous m*aveE » dit que vous n'aviez point de pouvoirs pour train ter j ma mémoire e^t aussi bonne que la vôtre ; » vous n'avez été chargés que de me remettre les » propositions : un postilloh en eût fait autant que » vous. — J'espère que votre Majesté ne nous 9 prend pas pour des postillons. — Je ne dis pas » cela; mais, encore une fois, ceci est ma réponsiî; » vous devez la prendre t je ne suis tenu à rien de » plus. y> De moment en moment la conversation devenait plus aigre ; Hollis et Pierpoint essayèrent