‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 4)Chapitre 71 sur 116 · II · texte numérisé non relu

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teirefi poussaient bien au delà d'une révolulioti dans le gouvernement leurs pensées et leurs voeux *, ils aspiraient à changer la société même, les relations, les mœurs, les sentiments mutuels des eltoyens. Mais en ceci leurs vues étaient courtes et confuses ; les uhs épuisaient letil* audace à poilr^ suivre bruyamment tiuelque innovation importante mais partielle, comme la destruction des privilèges des lords ou des jurisconsultes; aux autres il suffisait de quelque pieuse rêverie , comme l'attente du règne prochain du Seigneur : quelques uns , sous le notn de rationalisies , réclamaient , pour la raison de chaque individu, une souveraintê absolue (^); quelques autres parlaient d'introduire entre les hommes Une rigoureuse égalité de droits et de biens , et leurs ennemis en profitèrent pour leur imposer à tous le nom de niveleûrs. Mais ni ce nom décrié, et qu'ils repoussèrent constatnment, ni aucun autre ne leur convenait, car ils ne formaient ni une secte dévouée à une croyance systématique, ni Une faction ardente à marcher vers UA but déterminé* Bourgeois ou soldats , visionnaires ou démagogues, un besoin d'innovation plus passionné qu'étendu, de vagues instincts d'égalité,

(^) Glarendoh, Slate-PapeYs, t. H, Appendice, p. Ji.

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