‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 4)Chapitre 94 sur 116 · iotiriNiifo/^lAe //miM o^Cofumofis · texte numérisé non relu

iotiriNiifo/^lAe //miM o^Cofumofis

(2) Le 21 novembre 1641. Voyez cet ouvragé, t. î, p. 220-225.

droit de 9Q^rsige , à la tenue r^iili^re dfes- psuie^ m^nts fxktuT^j à toutes les réfermas votiluei'des^

ge^$ de bien:; menaçait enfin, bien qu^à mots coU'^ yertiSy de sauver elte-mêiûe la paleie.si elle de** meuraitplug tonglemps comprofiaise par la négli^ gance ou la faiblesse d'hommes^ fui ^ après tout >v il'étaiet^t, eoBame les ^Idàts^ que le^dèUçués et les serviteurs de leurs concitoyens (*)* ^ !

Àeetteleeture^s'életade toutes parts lë. plus yiolen t oTagé : lés i ndépendan ts , Scott ^ J^land ^ Wentworth, deinamiatent à -^ands eris qu'àTin* stant même on remerciât Farmée de s^:fraiics et courageux conseils ; les presbytériens , quelques uns s^vec indignation ^ d'autres en termes âatteurs' péitr les officiers^ voulaient que la^^baiiibro-ée^rtàt la remontrance y et, pour marquer son méconlen^ tement^ s^abstint4e toute réponse. (^). L'e^^pédîétit convenait aux timides^ comme aupc braves; îit remportèrent après deux débats f) v^i^ ^^ ^^ grande majorité (*). Mais le jour était venu où les victoires ne servent qu'à précipiter 1^ derniers revers : au dehors comme au dedans de West-

(«) Pari HUt., t. m, CQi.lOtr-tlîiS; - .Wiiilid9cke, p,. 350.

(3) L06 20 et 29 novembre. , .^ ;: • j, , .; ,: - (<y A cent vingt-ci nq voix contre einqnante-troi^.. , , . j

oomblei déjà oa pariait du prochain retoiir de CromneH (M; déjà Tarmée ànoMçait 1^ dessein de navchér wr Londres ('). Le» royalistes , perdant tout aspoif ^ ne aonçsiimt plw qu'à se venger dé" leurs ennemia, n'inporle par ^nels moyens : plusièUTS membres répubitdains furent insultés et' assaillis dans les raea (^) ; plusieurs wi^ vinrent à Fairftx y même de France ^ que àei cavaliers avaient résola <te rasnsainer à 6aintrA)J)ans (^) ; k Doaeaster^ nne' bande de vingt homntôt enleva Bainduonoo;^ qui y oommaindait^ «t trots d'entre eux te pctgnardèrent an moment où il égayait de leur éabapper (^)( le brait courut même qu'iin oMiplôt éé tn^Qiait pour massacrer^ au sortir de Westminater, quatre-vingts des membres les plus influents (^;. Enfin y an milieu:^ cet ànarchîqne déchatnesnent, on apprit coup snr coup que, mm d«u& jours Ç) Groln^ll serait au quattier général ;

(*) Busbworth , part. 4, t. II, p, 13iO.

(S) RushvorUi, part. 4, t. II, p. 1279. — Wbiteloeke^ p. 335. {<} /Wd., p. 1280.

(S) U 2^ octobre. Glareodott, fîist. oftfiê fefteil., t. tX, p. IdO- 193. — Wbitelodie, p. 341. — Rushvdrtb, pÉTt. 4, t. Il, p. 13f5. ?) Rusfavortb, part. 4, t. II, p. 1279. — WlîHeloekc, p. 38». (^ Le 2 décerabU».

que ^ défis l^« de Wi^l, le |[M¥«hieli» HàtniBiMdy smpeetcte UfSf à*é^tâ% pour le r#i et le parieiheHty avait reçQ dé PairfeK (*) Tordre dé quitter soà jpost6 ^ déi retouipiîer il Tankéév et de remëttrâ âù eétofi^ E^ptfèrâ la gafde d^ roi (^); qil'à cette nénvelle y Qîarled saisi de craiflité avait élmàn ses coticessions , doi les oonfiêréiices de Newport, et que y le jotir iniéaie (^), les commMiaii^s, porteurs.^ de ses offires.déftnitiviBs, s'étaient mis en î'oiite pour en aller tendre ecoipte an partetnent.

Ils arriTèrent en éÉet le lendemain, presque tous profondément éMus du péril où ils avaient laissé 1b râiet de ses derniers adieux : << Milôrds/ «leur aTait-ildit; vôus.veaè*^^ jp^èndre eongé de' "^moi, ètj'aipeliie à croire q de nous nens tevoyiotid »^JaflMiê; maiis q«e la voicmté de Dieu soit feite! ^ » Je l«i tends grAèes-; f ai #iit tna paix avec lui ; |e - «^râbirai soins peur uxit ce qu'il lui plaîfa que lé^< «Winfeaba fassent de moi. Milords, voué ne poo-^ » vei méconnafoe que ^ dans ma rui^tc, tous vbyer/ nd^avanoe là vètre^ etd^itrèsprodiaiiie. le prie' >»D^u quHI vous envoie de nteillénrs amis que je' »n'eti ai troavé. le n^ignorè rien du complot:

(t) Le 2S BOf enbèi.

(») Pari, Uist., t. III, toi. H33-il37.

(^j Le 2S novembre.

». trané centre. moi et lea mieM; et rie&.ne m'ai- ^ flige autant que le specUcle des «ou^c^oea de » mon peuple y et |e ptess^timant des maux que » loi préparent qes homme» qui ^.toyîOMrs parlant: »du bien public ^ ne s'inquiètent que d assouvir » leur propre ambition (*). » Le rapport des: corn* missaires à peine terminé (^), quoique les^nouvdles COttcOBsiQns do roi différassent pejir de celles qu'ils avaient. tani de fois repoossées^ les presbytériens proposèrent aux communes de les déclarer satisfaisantes et propres à servir die f(>nden)enl à la paix. La motion fut m^ème appuj;ée par Niathankl FienneSy fils de lord Say,. et naguère l'un, des meneurs indépendants les pips emportés^ Le d^t durait depuis plusieurs beures qoa^d vint à k cbambre l'avis d'une lettre de Fairfan; au tiocKieil com^mun^ annoi^ant que l'armée se.mettittt dti marcbe sur Londres : « La question, la question! » s'écrient aussitôt les indépcsndants^ .ardents à {profiter de la première alarme. Mais > contra leur attenté et. malgré tous leurs efjorts,^ le débat Ait continué au. lendemain f)* Il recomniença bien plusacbarné^ aamiKeudu mouvement des troupes

(<) 71^ worU-of Kmg Charles the martyr {LoïSùm^ f ^2)^ p. 434. (») Le 4*' décembre. * ^ -

(3) PflrW. Wi«/., t. 11!, col. 114:^-114%.

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