CHAPITRE II
Claude- Joseph Grillet.
Ele'onor Poirier.
Jean-Marie Poirier.
Jean Husson-Tournus.
Guillaume Armely.
Jean-Jacques Duhaget.
Bernardin Rousset.
François Bitouzet.
Jacques-François Sorel.
Antoine Moiroud.
Louis Pichot.
Claude-Laurent Temporal.
Jean-Antoine Alliez.
Denis-Joseph Creuzet.
Charles-Aimé Bouveyron .
Louis- Marie Volland.
Joseph- Marie Lager.
Jean-Marie-Gaspard-Xavier Favre.
Claude-Marie Gauthier.
Pierre-Marie-François Flamier.
Claude Jacquemet.
Claude-Pierre Desmaris.
François-Laurent Mathey.
lAntoine Renoud-Camus.
iJean-Bernard Renoud-Camus.
Philibert Tournade.
Claude-Joseph Mermet.
François-André Lacour.
Pierre Brosselard.
Nicolas Meunier.
Jean Benoît. Claude Seyeux.
Jean Ryon.
Jean-Claude-PhilibertTour-
nade.
Louis Lay.
Charles Drevey.
Claude-Marie Guignot.
Martin Gaillard.
Claude-Aimé Berthellon.
Charles-Marie Billoud.
François - Ambroise Bau -
Jean.
Jean-Jacques Raffet.
Philippe Guillier.
Louis Guillier.
Claude Guillier.
Louis-Joseph Guiremand.
Jean-Claude-Marie Char-
let.
Isidore-Angélique Perrus-
sel.
Claude-Joseph Valadoux.
Un 56^ prêtre, Charles-François Champion, est lajouté sur pareil état dressé le 6 vendémiaire an III.
Pour tout dire, Méaulle s^ était habitué dans sa mission lyonnaise à voir couler le sang de ses semblables, et avait signé avec ses collègues Reverchon et Laporte la glorification des tribunaux révolutionnaires adressée à la Convention le 26 germinal :
Citoyens collègues,
La justice révolutionnaire vient de terminer son cours à Commune-Affranchie. Les prisonniers que les défenseurs de la République et les commissions extraordinaires avoient précipités dans les cachots ont subi leur jugement. Seize cent quatre-vingt-deux rebelles de l'infâme Lyon ont été frappés du glaive de la loi ; seize cent quatre-vingt-quatre personnes rendues à la liberté, et cent soixante-deux individus suspects sont condamnés à la détention jusqu'à la paix.
Tel est, citoyens et collègues, le résultat des pénibles travaux du tribunal, dont l'établissement ne remonte qu'à cinq mois.
Paisse cet exemple terrible porter l'épouvante dans l'âme de tous les conspirateurs, et servir de leçon à tous ceux qui méditent des projets contre-révolutionnaires ! Que les royalistes et les aristocrates apprennent à connoître la puissance du peuple français, qu'ils sachent que jamais sa souveraineté ne sera outragée impunément ! Il n'est plus en effet pour eux que le désespoir ou la nuit des tombeaux... (1).
(i) Bûchez et Roux, t. XXXII, p. 3g3.