MÉAULLE
Le lendemain, un arrêté du district, publié dans toutes les communes, reproduit cette lettre, en expliquant « que les rassemblemens fanatiques dont le représentant parle dans sa lettre, ne sont rien moins que les ridicules époques des fêtes et dimanches que le peuple dans certaines localités voudroit encore célébrer avec tous les accompagnemens de danses baladoires, de scènes de cabarets et d'actes de désœuvrement qui constituoient l'ancien et déplorable état des choses. » Et de là inférant la nécessité de prendre des mesures répressives contre de pareils abus, le district fait défen-