OBSERVATIONS VII
c Vit aussi des fils de cqs malheureux, teints du sang de « leur roi, chercher, loin de leur province natale, un abri « contre le mépris de leurs compatriotes. Ce fut le cas du « fils de Pétion, le lâche maire de Paris, auquel on vou- <> drait de nos jours donner des ^successeurs. Ce fils, ex- « piant par l'exil le crime de son père, édifia longtemps « Trévoux par sa conduite honnête et religieuse. »
L'auteur de ces lignes a bien voulu nous fournir sur le fils de Pétion, l'extrait suivant du registre de Trévoux :
•> Commune de Trévoux (Ain). Arrondissement de Trévoux .
« Du 25 décembre 1847, acte de décès de Pétion de « Villeneuve, veuf de dame Henriette Dujard de Fléville, « âgé de 64 ans, profession de chef d'escadron en retraite, « officier de la Légion d'honneur et chevalier de Saint- « Louis, domicilié à Trévoux, né à Chartres, fils de défunt '« Jérôme et de Suzanne Lefèvre, décédé à Trévoux, le « vingt-quatre décembre 1847, à cinq heures du soir. »
L'ne note accompagnant cet extrait nous apprend que le dé;"unt a laissé un fils, ancien capitaine de spahis, qui a quitté Trévoux pour Lyon.
-âge 58 du t. III. — Un septembrisé. Parmi les victimes massacres de septembre, nous avons cité le prêtre vae, chevalier de l'église primatiale de Lyon. Un de no5 lecteurs a cru que nous l'avions qualifié par erreur de chevalier. Ce n'est point un lapsus. Outre trente-deux chanoines comtes, le clergé de ia cathédrale de Saint- Jern comprenait huit chevaliers établis dans le principe pour défendre le chapitre les armes à la main : voir Lyon et moderne, t II, p 240.
vin OBSERVATIONS
Autres petites corrections à faire au tome III.
Page 102, ligne 7. — Lisez : le général Murait.
Même page, ligne 8. — Lisez : Nyon.
Page 193, 2^ note. — Lisez : Lapsus de scribe. . Page 289, ligne 20. — Lisez : Charlotte Corday d^ Armant. Nous avons écrit d'^rman^, d'après plusieurs auteurs. Le nom véritable à! Armant nous est communiqué par un habitant de Bayeux, qui a connu personnellement M . de Corday, petit neveu de ïange de l'assassinat.
Page 407, vers 19. — Lisez : Pour cette mère chérie.