CHAPITRE II. 36l
ion remplacer le parjure Gouly, et apporter la joie?
Vive la République ! Vive la Montagne ! La Société rrête que celui de ses membres qui ne signera pas la préente dénonciation, sera rayé du nombre des membres de i Société.
Suivent les signatures : Thévenin fils, etc. (i).
Dans leur lettre aux Jacobins de Paris, les Sansculottes répétèrent la même accusation et appelèent la vengeance nationale sur la tête du prétendu tarjure :
.... Aujourd'hui nous respirons un peu, Gouly estrapelé ; le brave Albitte s'occupe à réparer ses fautes ou lutôt ses crimes. Il vient d'ordonner l'élargissement des atriotes incarcérés ; mais ce n'est pas assez ; la cause de 1 liberté, l'intérêt de la République exigent que la Coneniion examine de près la conduite de Gouly. Quant à ,ou3, nous croyons ses projets perfides et coupables; nous ppelons sur lui la vengeance nationale. En républicains, ous devez la provoquer; en républicains, vous devez ous joindre à nous.
Salut et fraternité.
Par la Société des Sans-Culottes de Bourg. Signé : )ucLOs, président ; Merle, vice-président ; Convers, )es:sles et Rollet-Marat, secrétaires (2).
Gouly se contenta de répondre :
Cotte lettre, ouvrage des Blanq-Desisles, Juvanon, Convers, Merle, Rollet-Marat, étant la troisième dénonciation
(i) Compte-rendu de Gouly, 3' éd.. p. 356. (2) Idem. p. 285.