CHANOINESSES HONORAIRES
Anne-Angélique de Fondras.
Marie-Antoinette de Beaiirepaire .
Marie-Claudine de Damas.
Marie-Marguerite de la Rodde de Charnay. Marie-Catherine de la Rodde de Bellefons. Marie le Bascle d'Argenteuil.
CHANOINESSES d'hONNEUR
Gabrielle de Bernard de Montessus de Rully. Marie de Leciit de Rerel.
Jeanne de Malvin de Monta^^et.
Henriette de Laiirencin de Beaufort.
Agathe d'Hautefort.
Marie de Fontange.
PRÉTENDANTES AUX PLACES DE CHANOINESSES d'hONNEUR
Antoinette de Sommery.
Louise-Joséphine de Chevigné.
Jeanne de Sarsfield.
On peut voir dans le Nobiliaire de F Ain par M. Baux, volume du Bugey et du pays de Gex,
les admissions au chapitre noble de Neuville-les- Dames depuis le commencement du XVIP siècle,
Aucune postulante ne pouvait être admise, san; faire preuve de cinq générations de noblesse du côté paternel.
Toutes les chanoinesses étaient comtesses de droit, et portaient comme signe distinctif un rubar bleu et une croix que nous avons décrits au chapitre IX de k 3^ époque. Uhabit de chœur étaii un long manteau noir, bordé au bas et au coUei d'hermine blanche.
Les chanoinesses prébendées, au nombre de vingt, étaient tenues de dire le bréviaire romair soit au chœur soit en particulier.
La communauté jouissait depuis 1781 de cinquante-quatre mille livres de revenu.
Pour d'autres détails nous renvoyons le lecteui à l'intéressante notice de M. Fabbé Gourmand Nous ne lui ferons plus qu'un emprunt :
Lorsque le calme fut rétabli et qu'il fut permis aux gen de bien de paraître au grand jour sans danger pour leu vie, deux dames seulement de ce florissant chapitn M"»" de Berbis et de Chevigné, purent venir se réinstalk! dans leurs anciennes habitations à moitié dévastées, J finir leur jours aux lieux où, dans des temps meilleurf elles s'étaient consacrées au service de Celui qui sait appr| cier les plus légers sacrifices, et qui sait amplement les rî compenser. L'année 1848 a vu s'éteindre, en la personi|