‹ Histoire de la révolution de 1848 (volume 3)Chapitre 81 sur 244 · II · texte numérisé non relu

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m RÉVOLUTION DE 4848.

grandeur et en respect, c'était là la clef de voûte de la révolution car l'émancipation régulière des cultes c'est la liberté de Dieu dans les Âmes.

Rome et les hommes supérieurs du clergé ne paraissaient nullement effrayés de ces aveux et de la tendance philosophique de la nouvelle République, ils y voyaient le salut, la dignité et un accroissement de force mais de force propre dans l'empire du sentiment religieux sur les cœurs.

Le ministre des affaires étrangères parla dans le même sens à l'archevêque de Paris, homme vraiment pieux, et capable de comprendre de plus hautes destinées pour son église qu'une solidarité tantôt tyrannique tantôt servile avec les gouvernements.

Le général Aupick fut nommé à l'ambassade de Constantinople. il avait été attaché longtemps aux princes, mais les membres du gouvernement et le ministre de l'intérieur lui-même le signalèrent avec confiance pour représenter la République sur un des points les plus importants au dehors. Sa première fidélité était à la patrie, une haute capacité militaire et un esprit réfléchi et sûr, indiquaient le général Aupick pour un poste où les diplomaties du monde pouvaient s'entre-choquer. on n'in-

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