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jx'lils propriétaires et à n'exiger le j)aienient que des riclies. Ces ménagements, commandés par la justice comme i)ar la politique, en réduisaient le produit à l()0 ou 150 millions. Ces 150 millions, et les 230 millions avancés par la Bancjue sur gage des forêts de I I^^tat , suilirent à tout et laissèrent encore dans les caisses les sommes nécessaires pour couvrir toutes les dépenses ordinaires et extraordinaires de Tannée I S4S, en employant un million par jour à des travaux pour les bras inoccupés. Tel fut le prix d'une révolution; aucune ne conta moins cher à un peuple, et cependant cet impôt de prudence, de salut, de crédit, de travail, (Tassistancc au |)eu[)le souffrant, cet inq)ot (|ui se plara entre la hantjueroute et la lU'pul)li(jue, entre la propriété et le prolétariat, entre la [)atrie et Tétranger, entre la vie des citoyens et les violences diMUMlisette , excita .plus laid autant de murmures (jue si le gouvernement avait violenté la propriété, sacca-;é la fortune, torturé le sol. Les riches (}ue cet impôt avait sauves , les pauvres (jui en avaient été dégrevés, les prolétaires (|ui l'avaient consommé en secours, s'unirent dans unt^ malédiction commune. Le peuple de Paris se souleva lui-même, non pas contre les surcharges , mais contre les adoucissemenls d'impôts à son |)rolit sur la viande et sui- le vin. L'histoire jugera l'égoïsme d(\s pr()()rietaires et ringialilude des prolétaiies : elle proclameia la vérité : c'est (|ue Timpnl de l(>() niilli()ii> pai- les 'jT) eenlimes fut à la fois la nec(îssil(\ la piiidenee, la pai\ et le >alul de la Hepu-