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saii:ement sur eux d'en interdire l'aftiche et la publication dans les communes.
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Cependant Paris, quoique debout, était calme. Le i^^ouvernement avait convoqué la France entière aux élections pour le 23 avril. C'était le temps strictement nécessaire pour les opérations matérielles du mécanisme du surfra£j:e universel.
L'attente de cette grande installation de la souveraineté du peuple apaisait la masse des esprits, elle iriilait les autres. Deux mois de révolution et de dictature à passer encore paraissaient deux siècles. On se llattait dans le parti ultra-révolutionnaire que ces deux mois tourmentés d'événements, de factions diverses, de menaces de guerre à l'extérieur, de doubles et de misères à l'intérieur, ne permettraient pas au gouvernement de réaliser ce grand acte. On voyait entre lui et le 23 avril mille abîmes dans lesquels on le précipiterait, avant qu'il eût atteint le jour qu'il avait fixé pour restituer le pouvoir à la nation.