CHAPITRE V
(De la page 140 à la page 178.)
Projet de décret présenté par M. Sénard pour déporter les insurgés. — Coosidérationt dont il l'appuie. — Les vainqueurs de juin veulent déporter les vainqueurs de février. — > Intrigues à ce sujet. — Calomnies dont on se sert pour appuyer ces mesures eitrèmes. — Stupeur de la montagne. — Moyens d'action prépares pendant la nuit par les généraux. — Positions qu'occupent les insurgés. — Les représentants Galy- Cazalat, Draet- Desvaux et Larabit. — Leurs efforts pour amener une capitulation. -"Soumission que les parlementaires do faubourg apportent au président de l'assem* blée.—- Espérances du citoyen Larabit.— Son apostille.— Le président rend compte Recette démarche.— Il annonce avoir exigé une soumission pure et simple.— Le lanfi^ dee proclamations mis en regard de ce refus. — Motifs de ces nouvelles exi- Menées. -— Les royalistes renient frapper la démocratie. — Pendant les dénoncia- Sooe, Lamoricière attaque le canal. — Résistance qu'il éprouve encore de ce côté. — TerMOua diverses sar les négociations du faubourg Saint- Antoine. — Intervention de citoyens Recort Beslay et Guinard. — Allocution de ce dernier. — Lesin- •orgés se eroiaut trahis. — Convention acceptée et signée. — Le général Lamorieière ne veot pas faire cesser le fea. — Heure de rigueur fixée pour la soumission absolue da fauboorg. — Les négociatears ne reparaissent plus. — L'horloge sonne dix heures et l'attaque commence. — Effets de l'artillerie. — Marche de la colonne de droite. — Le générai Perrot fût une dernière sommation. — La réponse se troofe dans l'inaction der insurgés. <— Reprise des hostilités. — Incendie d'une liaison à l'entrée do faubouc^ — Ua iifUfée ceBti«t chesem oo fuient •— Le
tWÊM m. M
M Ti.BLE DES MATIERES.
tronpe frsachii le» barricade» «tni ohsUcle*. — DcUvraace Ae» rapràteiiUaU Culf et DruFt, — Le e^njral Ferrai arriro t la barrière du Tr6oe. — D^mgliiiaii ia tutrrii'aiU* ilit faiiliniirK. — Dtrlli^re totle dtigfuûtal Uuuoricièrcdinsl» quirlkn Mi^ilmonlant a l'ti[iiiicnun, — Prie* itra burnère* M^nil mon tant el de Belloille.— I.U );>'tiiSml Ldirclnii chnrjjii d'rnlcvtr «ui intrir^i^i Lu ViUtUe. — nr(;i>catioi» Mt» rouillât. — Atliit|uc A prwe de la pmraihri! ImrricAdQ. — Fnlte dot intorgiGi. -^ Fin d<! la [;;uerri9 civUt. — l'roGkinalloa du chef ilii pcmoir oi^tif. — Dam l'nrit ja vO'i </» t>iii«f iifiiri e( Jet vaineui: que mon nom mit maudit iS }t amitataii à jr voir dit viciimu.
CBAPITBK TI.
{De I* pa^ t7 1 à la pagt tOJ.)
ixpcct que pri^eule ta fille de Pari» le Uodeiusia do coaibal. — Nombreoi garda aalïDiiaux arriva de proïîucei. — Yutâ nupiuililAire. — SinisUca iracet du cddbal lai«if-es «ur tooi les [toinU <Jé la luUe. — On croit loir nue ville priw il'aiMiil. — fËlurjuaife de la haute société if* ces lieui de déwtlatîDD. — Essaim de dâUi««n M do «blre» apparu* après la balai lie. — Recrudescence de dëaoncialiitni e( d'tr realatioiii, — KomoUes ^ries de biu odieui iuventé^ par les rëMOicinoairet. — Bruit» dVmpoi'OaneoieQt el île teaUlives d'empoisnunement. — Faite cit^ par lai Ibullleo contr»-rd*olulianoaireï. — OémuDiiii formels et oflîdeU opposa il ces caloBiiiits, — l'rot''îtnii(iii de la Kr.foimf, — Ce* bruits oiiieui n'eu circulent pu
ni'iiti. 1 >Li ! . r ihilt'mentdaiia le) proiiaCe». — EfTorls nécestiti* poat Un
tiiiii. • ' I - I iij«e« tiMe» da ce* bruits. — Le rapport aar le prajclda ili'l.. I -.irn la ron««Ie influeiice de ces cale mu ies. — Le projet d« E)
Leroin rt'|)0!i=ïe Ici proji^t comme inhiimatii. — Lectures ries articles rédigé» par la comiiiis<mu.' — Ils ne leulenl pa^ qn'aa seul démocrnle échappe. — DivXMindD citO)ei< Caiissiiliifre pour ratoener La majatité i l'indulgeoce. — Vote du proiet ul que l'a aggravé la commission. — Horrible éréoemenl de la place du CarrooML ^ Cwt nngt-ânq hgiDnes laéi on blessés.
CHAPITBB TÏU
La |&i£ral CaTaignac te démet de tes foDctiou de dictatenr. — Intrignei pont pourf oir an gooiemement. — La nuance da National fail de nouieaa crâSer le poanir eiânitificegénà'al. — Conditions qu'y metleol les réactionnaires. — Disaiùifina masse du miniitère nommé par la comuiUsioD euciitive. — On jelle le lineral nr les restes du {{onvemement protisoireet de la commission, — LegéniralCaTaigaar, la garde nationale , l'armée , la mobile et les autres généraoi ont bien mérité de li patrie — Le cbefdu pouvoir exécutif désigne son ministère. — 11 est formé dlkomiBca du National. — Les réactionnaires ïeulent repousser leGlsdeCarnoL — RemuûemuDt. — Le citoyen Ha rie élu président de rassemblée en remplacement du dtoyea Sénard. — Proclimatioa au peuple français. — QualiBcations que l'on j donne toi insurgé». — La terrible réalité. — Causes diverses de cette formidable îniurrectioQ. Millions votés facilement le lendemain de la victoire, — La démocratie, snignre a a> quatre membres , se montre encore Tivace. — On se dispose i rem ojer cbeieui lu B*Td«s nitionani Kceanu t Paru. — Bernes du >■ ÎDiseldDSiuUtt.— U-
fÀBlE DES lfAtTètlË& ^
flexioM tor k présence de ces gardes oatiooalei à Paris. — Vues qai ^irigeaienl le parti réactionnaire en les appelant. Langage des feuilles royalistes des provinces. ^ Haines que ces feuilles portent k la ville de Paris. — * Article furibond du Courrier de la Gironde contre celte ville. Les royalistes travaillent k détacher les déparlements de la métropole» — Ils comptent sur les conseils géaéraax des départemenU, — Le gouvernement fait avorter ce complot.
GHAPITBS ¥UL
{De la pa^ îtU à l« jkige 945.)
Suites déplorables de la gnerirè eivil^b ^^ Pflkonni^rft fénàés par les armes derrière THôtel-de-Ville. — Tribunal composé pour les juger. — Caveaux de l'Hôtel-de-Ville. ^Détails affreux acquis aux débats. — Exécutions de la place Saint- Jean, de la rue da Roi-de-Sicile , de la rue de Jouy, de la rue Cloche- Perche. — Fusillades de l'Ave- Maria, de la rue Saint-Paul . de la rue Saint-Antoine et de l'Arsenal. — Prisonniers immolés dans le quartier Popinconrt et dans les casernes Saint-Martin et Poissonnière. — Quels sont les vrais coupables de ces actes d'inhumanité. — Mots affreux. »- Le mal était préconçu. — Traits d'humanité recueillis çè et lA. — Le capitaine Guindorff. — La barrière Ménilinontant et celle des Trois-Couronnes. — Impuissance de quelques hommes à s'opposer au torrent furieux. •— Débordement sans exemple des mauvaises passions. — Nouvelle série de calomnies inventées par la presse réactionnaire. — Le Jardin des Plantes. — Contes sttipides. — La postérité ne pourra jamais croire k tous les moyens employés par les réactionnaires pour semer l'irritation , la df'fiance, la peur et la haine. — Signaux télégraphiques de nuit. — Croix rouges et vertes aperçues sur les portes des maisons. — Incendie» pillage* — • Boulettes incendiaires et poudre inflammable. -^ La Réforme attaque la conspiration et la calomnie. — Rappel è la fraternité.