‹ Histoire de la Révolution de 1848Chapitre 34 sur 38 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

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Effets prodoits parles événëm^^iilé \I<S Péris suf lés dt5(>ftftëiiients. — Attitode de Lyon.

— L'autorité militaire reprend les canons de la Croix-Kou>se. — Lyon et les communes subnrl).-iiriesoccnp('s militairement. — Adieux de Martin-Bernard aux I.yon^ nais. — Les partis antirépublicains s'agitent.— Arrivée d'une division de l'armée des Alpes. — L'autorité joue aux sol«1ats.— Evénements de Marseille. — Leurs causes. — Barricades dans les rues, — Elles sont prises. — Vœux du préfet. — Réserte des démocrates des autres villes. — Les calomnies de la presse réactionnaire aboutissent i la conspiration de ia terreur. — Bruit de l'apparition des insurgés sur divers points.

— On redoute l'arrivée des brigands k Rouen ^ à Elbeuf , dans toute la vallée de la Seine. — Panique de Soulaines, de Louviers, d'Evreux, etc.* etc. —Deux mille insurgés envolés de Paris pour s'abattre à Saint-Quentin. — But des propagateurs de ces fausses nouvelles. — Explications de ces faux bruits* — La république en danger dans les campajnes. — * Le pouvoir ne s'occupe qu'à comprimer Paris. — Gouvernement du sabre. — Les militaires sont tout dans l'Etat. — Rt!'lle\ions k ce sujet. — Dt'sappointement de ceux qui avaient voulu fonder le gouvernement du droit. — Armée de cinquante mille hommes dans Paris» — Argent nécessaire pour la payer. — Dissolution des ateliers nationaux par le poovair exécutif. — Euiprutit de cent cinquante millions k la Banque. — Sous- comptoir national pour le bâtiment.

— Associntions des ouvriers encouragées par un crédit de trois milliom. — • Mosnn;^ floancières proposées par le ministre Goudchaiix. — Influeiloe aTonét ike l'ancien parti dit consersfateur sar le gOQTememeat. — - Le pcavoir exécutif se trouve liu

47A TABLE DES MATIËHES.

a»ec 1» faelion contre- révolalionnsire. — EiplicsIioDS iloonées par le ginitd CnAgnic iof l'êUl lie si(5g«. — Il Joit ÔIK! loitEuement prolongé. — Grand d«u|ipoiDt»meot des journalistes. — RéubliïsamcDl do caalionoeiiieDt des journau*. — PélJliM de 11 société des gens de leUrea à ceaiijel.—AllaquecoDln; les Iiherl4»publiiines. — Mesures impopulaires, — Projet de loi snr l'instruction publique et sar lor^sniMtion judiciaire. — Ils *ool mourir dans les carlgns. — Aspect de Paris sous l'élal de siège. — Caveau» et prisons. — H ^pilau» pleins de blessés. — La Moi^oeetseacadavree. Détails sur les comniissiou) mililairei. — Les Ireis catégories. — La n(B de la délalioo. — Béfleiions sar la dévergondage des dénoDciaUoot.

GHAPlTaS X.

{Dt la page iS» à la page iOr.)

Coop d'ail sur la sitaaiion de l'Europe su printemps de iRtg. — Snite deséiéoemnll doaU'Italiefutleihéltre. — Conduite ambiguë de Charles- Albe ri. — llaccuortl Milan dans des vues d'intérêt personnel. — C'est lui qui fait considérer l'appui delà France comme un déshonneur, — Projet* queforment sur l'Ilalie les écrivain* tiJiés par Charles- Albert. — Les républicain» unitaires ridicnliiés, — Guerre fojale aobstilnée * la guerre des peuple». — Les intrigue» et la trahison aoi prise; >'ec la sainte insurrecLion. — Influence funente que Charles-Altwrt eierce sut le gomernement provisoire de Milan. — Fauises niancenvres de l'arma piémonlaise. Plan de retraite du général autrichien. — 11 s'élaLlit i Mantono et i Vérone. — Les tillir< do Friool se révoltent. — Volontaires Italien» dans la Friool. — Conditions que Chark» Albert met il sa coopéraLon. — Il veulMre roi de l'Italie septentrionale. — S«sDigociationi personnelles perdent la cause de l'Italie. — Murmures des patriotes italiens. — Revers qu'ils éprouvent dans le Friool. — Le parlement sicilien déctart Its Bourbons de Naples déchus. — Constitution napolitaine. — Conduite de Léopolil ea Toscane. — Intrigues de Rome. — Chaiigement complet de politique à Borne. — Protestations des pntrio^ Milanais. — Arrivée des renforts autrichiens. — Tratiina de Ourlet-Albert.

CHiPITBB XL

(Delapage lOi à Impaga lit.)

Politique dn pape* — Sanglant» événements de la ville de Naples, — Les troopei mpolitaiues devenues ■ospecles, — Combats soutenus par Zucchi , Darando , Zambeccari, etc. — Abandon des villes de terre ferme. — Renforts envoyas aut AntricbieM par leTjrol. — Alarme» dn gouvernement provisoire de Milan. — Grandi évéMments de Vienne. — Charles- Albert ne sait pas en prolîter. — Haiiini i Gtnes ei t Uilan. — Il j crée l' Jlafi'a del popolo. — Il rallie tous les répablicains. — Les Italiens commencent i tourner lenrs regards vers la France. — La république Française tombée entre les mains des réactionnaires. — Reproches que la postérité adressera i Charles- Albert. — Uouiementsde l'escadre sarde. — Défeclion de l'escadre napolitaine. — Charles- Albert se dispose enfin i passer l'Adige, — La reddiiim d» Vicence change ses projets. — Désastres de celle capitulation. — Les circon»laiK«* deviennent critiques. — Inaction de l'armée piémnnlaise. — Les Vénitiens wlliateot lessecoors de la France. — Détermination de» Romains pour continuer la goem. — Les chambres piémontaises se prononcent dans le mime sens. — L'Autriche aanonce au^i la résolalion de continuer la guerre. — Les joumaai poussent les gonvernement» aui derniers efforts. — Invasion de Ferrare parles Autrichiens. — EfTe.,, produit par celle nouvelle h Paris et à Rome. — On parle de Rossi pour premier minislre do pape. — Radetiki attaque les lignes piémontaises, — Combatsdes ta, tt.

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