CALOMNIES DB LA B^ACTION
Vw chasse èk courre à Chantilly inventée par le Constitutionnel, — > Réponse de M. Ledru-RoUin. — Honteuses manœuvres dénoncées à la Èé forme par M. Crocé-Spinelli. — Les prétendues orgies du ministère de rintérieur. — Déclaration unanime de la Commission chargée de vérifier les comptes du Gouvernement provisoire. — M. Crémieux accusé d'avoir acheté une forêt avec le fruit de ses spoliations. — M. de Lamartine réduit à exposer pahliquement Pétat de sa fortune. — Imputations contre la prohité de M. Marrast, démenties par sa mort. — Alhert donné commef un faux ouvrier, et prétendu manufacturier et millionnaire. — Les journaux royalistes affirment que M. Louis Blanc refuse de louer à des ouvriers sa maison du faubourg Saint-Germain. -^ Contradiction des calomniateurs. — Alhert et moi passons pour ressusciter, au Luxembourg, le luxe de Barras. — La grossièreté de Tinvention ne nuit pas à son succès. — L'auteur de Jérôme Paturot. — Lettre de M. Genevay, administrateur du Luxembourg, au gérant du Constitutionnet, — Les LucuUûs du Gouvernement provisoire. — Biographie du rédacteur en chef du Lampiof^. — Fabrique de calomnies aujourd'hui avouée. — Ce qui s'appelle, en style réactionnaire, l'ar" HHexie des bons mots.
Je me suis toujours demandé avec étonnement pourquoi une calomnie, bien constatée, n'était point réputée, même par la loi, un crime égal au crime d'assassinat, dans un pays où chacun déclare tenir à son honneur plus^ qu'à sa vie.
L'impudence des calomnies qui assaillirent le Gouvernement provisoire fut telle, qu'elles semblent appartenir beaucoup moins à l'histoire qu'à la légende.
Quelque répugnance que j'éprouve à remuer de pareils