‹ Histoire de la révolution des Pays Bas sous Philippe II (volume 4)Chapitre 43 sur 103 · Tome II · texte numérisé non relu

Tome II

.\;ort do l'arrij-al Louis de lîoisot. — Capitulation de Zicrikzco. — Les Ironpes espagnoles se mutinent, se dirigent vers le Brabant, entrent dans Herenthals, repoussent les offres du conseil d'État et s'emparent d'Alost. — Le conseil d'État déclare les mutinés d'Alost ennemis du Roi et du pays. — Les bourgeois de Bruxelles prennent les armes ; exaspération contre les Espagnols. — Les états de Brabant lèvent des troupes pour lesopposer aux bandes étrangères. — Guillaume de Bornes, seigneur de Hèze, sert d'intermédiaire entre le prince d'Orange et les états de Brabant. — Les états de Flandre lèvent également des troupes. — Violences commises par les mutinés dans les villages autour d'Alost et à l'abbaye d'Afflighem.— Exaspération des paysans.— Les Wallons de Mondragon, qui occupent Zierikzee, se mutinent aussi. — Champagney reprend le gouvernement d'Anvers. — Sancho d'Avila, châtelain du château, correspond avec les mutins d'Alost et appelle autour de lui les Espagnols qui sont encore en Hollande. — Conférence à Willebroeck entre Sancho d'Avila et les délégués du conseil d'État. — Le marquis d'Havre, revenu d'Espagne, annonce la nomination de don Juan d'Autriche comme gouverneur des Pays-Bas. — Fautes commises par les adversaires de la domination espagnole. — Roda va rejoindre Sancho d'Avila. — Constitution d'un gouvernement militaire à la citadelle d'Anvers. — Insuccès de la négociation entamée avec Boda par les autres membres du conseil d'État. — Le baron de Rassenghien est envoyé en Espagne pour éclairer Philippe II sur la situation des Pays-Bas. — Les comtes de Berlaymont et de Mansfeldt, Yiglius et d'autres membres des conseils deviennent suspects au peuple. — Les patriotes, encouragés par le prince d'Orange, prennent la résolution d'épurer le conseil d'État et le conseil privé. — .Jacques de Glymes, exécutant les ordres du seigneur de Hèze, arrête les membres suspects du conseil d'État et les conduit à la Maison du liai. — Les membres suspecis du conseil privé sont également arrêtés et empri.'-onnés. — Justification de cet acte révolutionnaire.

Quelques heures après le décès du gouverneur général, le comte Charles de Berlaymont, Christophe d'Assonleville, Arnold Sasbout, président du conseil privé, et Geronimo de Roda se

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