LIVRE DOVZIElffi. SB
■ SDÏuit pwol retoséa- Songez aux troie mots sacrés qui
■ firantissent «es décrets : la natÛMi, U loi , le roi.
n La uaUoB, c'eal .vous; la loi, c'asl.eiuaure vous,icar
■ c'est TçtrcTolottlé; le roi, c'est Iflfardtende.la loL Quels > que soient les mensonges qu'oa prodig«fl,;COiBplef sur
• œtteiwiou.X'estle roi qu'on lro^^)ait:G'e«tTD|ll^qu'on « ironijie inauitfiBaiil, et li bonté dA.roi s'en afflige; il
• f^ilvr^erver son. peuple des flatteurs, qu'il a éloignés « du ttéoit.
* Il en défendra le berceau de sou ffls, car, «u nilieu de u Tos reprèeentants, il a déclaré qu'il faisait de l'héntier 1 :de bt «oo^tt&e le gardien de la coostUation. *
« Qu'on na. vous parle plus de deux partis ; U n'eu est r qu'au , nous l'aTons tous juré , c'est celui de la lîbo'té. >.Sa vietoireest aûre, attestée par les conquêtes qui se
■ ' sBultiplieut len» les jours.
■ LftîsseB d'obsearg blasphémateurs prodiguer contre
■ DouB les iatjures, les calomBïes; pensez seulement que, H B'Jk BOBS leitaient, la France serait perdue.
■ Gardez-vous sSFtout de réveiller leurs espérances par R dcS'buKs, par à^t désordres, par l'onbli de la loi. iç ¥oyeK etHHBW ils triompbent de quelques délaîf dans la
■ -peroeptra de l'isipU l Ah.l ne leur préparez p^s une joie u cruelle 1 Songez queeelte dette... Non, ce n'est j^s une *■ deUc^o'eft un tribut sitGré,.flt c'e&t la patrie nuii^lenant •< -qsi Ift Mfoit {tour khu, ptwr vos enfants. Elle se le « lailstm ipha prodiguer aux-djé^rédateurs .qui vaudraient » '«oirtarirpov^rBtat le tréwr^public, maiotËuaut.lari < four «oc.. Ils aspiraient à desmalbeurs qn'a prévejDUs, •■' qu'a rendu» imposstbles.Ia bonté «agganine du.rol,
' ■ f Aiçais) seocndec votrq roi par un «aiAt et iinmuable « req)«cl'pourila loi; défendez eontrcieux; son.bonïjeur, « s<B:i«Etu»,sii<ii^ttfiife; A^ntreKiqu'iJLQ'eut.j|aip^.d'su^
EQ» I^S' CONSTITUANTS.
Il très -«nnettis qaé cens de la liberté; montrez que pour
■ elle et poor^ lui tqtre constance égalera votre courage; x-qiH, pour 'la' liberté dont ilcsl le garant, on ne se lasse a polBto'OB est infatigable. Votre lassitudeéteit le dernier K eEpttir des' ennemis' de la Hévolntion; ils le perAéttt : u pardonnez-leur d'en gémir, et déploret, sans les haïr, ce H reste de (aMesse, toutes ces miièrA 4e l'humanité.
H CheFchooB, disons mémece qui leaexcase. Voyez quel K concours de causes a dû prolonger, entretenir, presque u éterniser leur illusion. Eb! nefaut-i( pas quelque temps
■ pour chasser de sa mémoire tes fantômes d'un long rére, u les. rêves d'une longue vieîQuï peut triompher en un ic moment des habitudes de Tespril, des opinions inculquées u dans l'eafanee, entretenues par les formes extérieures de > la société; longtemps favorisées par la servitude pnbll- K que, qu'on croyait éternelle; chères à un genre d'orgàdl K qu'on imposait comme un devoir ; eolin, mises sous h u protection de l'intérêt personnel, qu'elles -âattaient de u tant de manières? Perdre à la fois sea iihtsious, ses espé- II rances, ses idées les plusdières, one partie desaToru tune, eiNI donné à beancoop d'iiemmes de le poutolr u sans quelques regrets, sans des efforts, s«ns des'^é- II sîstanees d'abord nalwelles, et qa'ensuile un ftiux point
■ d'honneur s'impose quelquefois à lui'^iéme ?
u Ehl si, dans cette classe naguère si farorisèev it s'en
■ trouve qoelques-nns qui ne peuvent se faire à taatde K pertes à la fois, soyez généreux, songes qne dans cette » méme-classe ils'«sttroavédeshantmeS'qaiontosé>s'è)e-
M ver 'à la dignité deeitoyens, intrépides défenseurs ib u vasdroitp,.et,.d«ns'Iesein même de leur Hilnille, c)f^<- « santiàleuissentimenls les plus tendre» le noMe flDtboa-
■ siliamb dfl'Iadibenté. . > -' '
H ^Plaigmi^' français, W victirats bve<[^les '4e tânt'de
LIVR£ DOUZIEME, Ui
< déplorables, pr^ugés, mais, seus l'empire des lois, qae
< le mot de twijiteanee ne seit plus, prononcé. Courage,
■ persËTértncç, générosité, les vertus de ta liberté, iwas < . vgus. le denandoos 8U nom de cette liberté sacrée, seole
■ ooo^uélie digne de l'bommeT digne de tohs, par les
> efforts,. parles satïiSces que vous avez faits ponr elle,
I par les vertus c^ï se-st»! mêlées «ax malbeurs insépa- ' râbles . d'une grande résolution. Ne relardez point, ne
II déshoqqres point le pins bel ouvrage dont les annales t du. monde nous aient transmis la saémoire.
« Qii'avei^vous à craindre? Rien, non, rien qu'âne
■ funeste iinpati«ice. Encore quelques moments... c'est K pow la libwté!
H Voua avez donné tant de siècles an despotisme 1 Amis, ' dloyens, une patience généreuse au lieu d'une patience K servitet au n«m de la patrie, vous en avez une maîn-
■ .ienaiU ; ait nom de voire roi , vous avez un roi , il est à'
■ vous, non plus le roi de quelques milliers d'hommes,
■ .mais le roi des Français, de tous les Français t
a. Qu'il doit mépriser maintenant le despotisme 1 qu'il H doit le hfCi'r 1 Roi d'un peuple libre, comme il doit rccon-
■ naître l'erreur de ces illusions mensongères qu'entrete-
■ naiLsfi^^ur^ qui se disait son peuple! Prestige répandu
■ autour de son berceau, enfermé comme i dessein dans Il l'édueatiM- royale, et dont on a cberché, dans tous les Il l^mpsi à composer l'entendonent des rois, pour faire
■ de leuns'«rreurs le patrimoine des coiirs.
■ ILeat à. 'VOUS. Qu'il nous est r^er! Ahl depuis que son
■ peuple, est devenu sa cour, lui refuserez-vous la tran-
> qi^tlitégleibonheorqu'il mérite? Désormais, qn'il n'ap-
■ preane. plus Aucune de ces scènes violentes qui ont tant « affligé son cœur ; qu'il apprenne au canlrtilre<qite l'ordre K neaolt) ^e partout les propriétés sont rtspeciées, <dé-
.Coot^lc