III. — Le CHOMAGE VOLONTAIRE
Un des grands dangers qui menaçaient la Russie libre était l’interruption du travail dans les usines de guerre et les prétentions extravagantes mises en avant par quelques groupes d’ouvriers. Le Gouvernement, secondé par les socialistes raisonnables, s’employa à guérir cette paralysie naissante. Non
seulement la plupart des ouvriers s’y prêtèrent, mais ils se soumirent à l’inspection de délégués des troupes du front, venus pour s’assurer que le travail s’exécutait régulièrement. Aux usines Poutilov, on décida de travailler jour et nuit ; les fabriques organisées par les zemstvos||reprirent aussi leur activité.