‹ Histoire de la scarlatineChapitre 35 sur 72 · CORYZA · texte numérisé non relu

CORYZA

cette voie. Comme ils s’en barbouillaient le visage et les mains, ces parties étaient couvertes d’ampoules. » MM. Rilliet et Barthez n’ont observé celte complication qu'un petit nombre de fois, et ils pensent que le génie épidémique n’est pas étranger à sa production. Schœnlein prétend qu’elle est toujours mortelle lorsqu'elle est accompagnée de parotides. Elle offre aussi une gravité toute particulière, lorsque le coryza est pseudo-membraneux et qu'il coïncide avec une angine de même nature. M. Barrier a vu, dans un cas de ce genre, l’asphyxie résulter de la gène apportée au passage de l’air par le gonflement des amygdales d’une part, et par le rétrécissement des fosses nasales de l’autre. Hufeland' cite une observation dans laquelle l’ulcération de la membrane pituitaire avait entrainé la perforation de la voûte palatine, et la destruction des os propres du nez que le malade rendait par fragments en éternuant.

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