‹ Histoire de la sculpture antiqueChapitre 36 sur 36 · LVII, LIX · texte numérisé non relu

LVII, LIX

‘.Ictus PontiScum Cenomanens. , apud Mabillon, Analecta vet. monum., p, 314.

sur l’architecture gothique.

Les moines mêmes se lassaient de ces fenêtres surbaissées qui nedonnaienlqu'uneélroitelumière. Vainement, disait-on : «Cette obscmiié entretient la terreur que doit inspirer l’Être- Suprême 1 . » On voit les évêques et les abbés jeter dans ces monuments une abondante lumière, mitigée seulement par le co'oris des vitraux. Les fenêtres s’agrandissent; la magnificence des vitraux en devient un indispensable ornement 2 .

Vers 1091, Sigiwinus, archevêque de Cologne, en rebâtissant l’église du monastère de Nuys, y introduisit des beautés de ce genre. Ce faste nouveau choque l’annaliste du mouastère : * Au- » .trefois, dit-il, les églises et les habitations des religieux étaient » modestes et sombres, mais leurs cœurs éclataient des feux de » l’amour de Dieu; aujourd’hui leurs églises et leurs maisons » resplendissént de lumière, et leurs cœurs, livrés aux vices et » à la paresse, sont eux-mêmes dans les ténèbres 3 . »

Les prélats riches ornaient de vitraux leurs palais et jusqu’à leurs maisons des champs * ; soit qu’ils admirassent ou qu'ils crussent pouvoir blâmer cet usage nouveau, les annalistes eu ont fait souvent la remarque. Le surhaussemenl des bâtiments, particulièrement des édifices religieux, et l’agrandissement des fenêtres, étaient devenus l’objet d’un vœu général. Comme on

1 « Horrorem... et inexplicabilem excitât pictatcm. »

* « Illuminait quoquu oiatona quai exslruxernt pulclierritnis feneslris. » Ceci se rapporte aux années 10C8, 1074. Il s'agit de vitraux, dont les peintures avaient clé exécutées par un art ste de Reims, nommé Roger. Ilist. Andaginensis monasterii, apud Murtenne et Durand, Ampl. col/ect., t. IV, col. 930, 936.

* « Vetercs ennn monachi collas quidem, ecclesias et alias mansiones tiumiles habebanlet lenebricosas, scd eorum corda erant lucida valdc in nmore Dei : novi aillent ecclesias, cellas, domosquu et oitincs mansiones ucidas fabricant, sed corda eorum viliis et desidia plena lenebricosa sunt. » Annex e* Nuvelienses, apud Marlenne et Durand, Ampl. coliect., t. IV, col. 556.

4 « Latéral feneslræ (grangiam lapideam) cum claro luminc irradiabant... maxime feneslrarum opus tantum pulcbritudinis habebat. ut artifex in opéré isto seipsum vicisse crederetur. * Aciut Pontifie. Cenoman., apud Matillon, Analecta vet, monxtm., p. 330.

sir l'architecture gothique.

rebâtissait la ville de Nuys, après les guerres qui l’avaient dévastée, les grands édifices reçurent beaucoup plus d’élévation qu’ils n’en avaient auparavant: et multbpvlchrioribus ædificiis in altum quoqueexsurgentibusquàm ante cladem exornatiir 1 .

Appelée p3r ce désir de surhausser les bàiiments, l’ogive avait été inventée ou plutôt remise en œuvre. Elle facilitait le prolongement perpendiculaire des lignes, et contribuait par là à donner aux édifices une sorte de grâce, physionomie piquante que l’architecture avait perdue depuis longtemps. L’ég ise de Civray est aussi du onzième siècle. Si l’on considère avec atiention au diocèse de Poitiers, le magnifique portail de cette église, au milieu de l’aspect qu’il présente, on est frappé de je ne sais quel mélange de légèreté qui en relève les grandes masses 2 . Qu’est-ce qui fait naître ce sentiment? Ce sont des ogives que l’architecte a hasardées sous les grandes arches à plein cintre percées des deux côtés de cette belle façade. Six arches à plein cintre, établies les unes au-dessus des autres de trois en trois et ornées de riches voussures, composent celte majestueuse entrée du temple. Les deux arches latérales offrent des ouvertures, divisées chacune par deux portes en ogives de la forme que les antiquaires nomment à lancette.

Il n’y eut jamais que deux manières de bâtir, Yancienne et la nouvelle, c’est-à-dire la construction en bois et la construction en pierres ; mais il se lit dans la construction en pierres une véritable révolution.

Il faut en convenir, les abbés et les évêques formaient des vœux qui semblaient contradictoires. Mais l’architecte trouva des ressources pour satisfaire tous les vœux : jamais il ne manqua de harJie-se ni de grandeur.

Un cii général s'était fait entendre : « Élevons-nous; in altum, in altum, mullù in altum. — Je le veux, répondit l’architecte,

‘ Annale» Sovetienses, apud Martenne et Durand. I.ac. cil., t. IV, col. 540.

' De La Borde, Monument» de la France . t. H.

sut l’arcuitiîctuiu: gothique.

élevons-nous ; tn altum, mullù in altum. A ces ciels en bois, aliments pour les incendies, substituons des voûtes; faisons ces voûtes de six pouces, de quatre pouces d’épaisseur ; si nous avons du tuf, employons du tuf*. Je formerai ce ciel, en voûtes croisées ; je les uuirai par des nervures qui paraîtront n’être que des ornements et seront dans la réalité des moyens de force. Mes voûtes auront jusqu'à cent six pieds de haut 2 . Je peindrai ces ciels en bleu et je les parsènn rai d’étoiles : on croira voir la demeure du Tout-Puissant ; le temple ne renfermera que le ciel et la terre qui lui servira de support. » On avait dit : « Plus d’ordres, plus d’entablements ; ils arrêtent l’élan qui doit porter vers le Seigneur. — Je le veux, répondit l’architecte : plusd’ordres ! Je lancerai mes colonnes d’un seul jet, depuis le sol jusqu’à la voûte, je les taillerai en forme de colonnettes 3 ; elles seront couronnées de plumes ou d’herbages, le ciel et la terre paraîtront unis, car ils doivent l’être au moins par les désirs et les prières. « On avait dit souvent: «Plus de murailles; nous sommes las de ces fenêtres étroites et des murs qui en occupent la place. — Je le veux, répondit l’architecte : plus de murailles ; eh ! n’ai-je pas des vitres peintes pour les remplacer ! Toute l’histoire de la Vierge, du Sauveur, se déploieront aux yeux des fidèles ; ces vitraux deviendront véritablement le livre des illettrés. » D’immenses fenêtres ne seront séparées que par de légers trumeaux. Si je crains des écartements dans les murailles, j’établirai des contre-forts, des éperons. Je les couvrirai de monstres infernaux qui sembleront rugir de ne pouvoir pénétrer dans l’intérieur de l’église. » On avait dit encore : « Élevez les clochers ; tn altum, in altum, multb in altum. — Oui, répondit l’architecte, j’établirai une grande pyiamide sur une base carrée; la

1 Fornix ex lapide et topho levi. De La Borde, ilonum. de la France, coî. 1503.

’ L'église de Notre-Dame de Chartres a cent six pieds de haut sous clef de voûte. Gi bert, p. 58.

* Laugier, Observ. sur l’architect., p. 115, lie.

SUR l’aRCUITECTURE GOTHKIUE.

croix s’élèvera au-dessus des nuages, et je dirai comme Conslaniin à ses soldais : in hoc signo vinccs. »

C’est ainsi que le génie s’appliquait à surmonter toutes les difficultés.

Enfin, la révolution éclata, elle était déjà faite, ou plutôt elle avait commencé à l’église cathédrale de Chartres. Yves, soixantedeuxième évêque de cette église, nommé en 1090, et mort eu 1115, aussi habile architecte qu’illustre prélat, Yves, que Baronius appelait lumière de V Occident, ornement du monde', sentit, par la seule puissance de son goût naturel, qu'une seule colonne, montant d’un jet du sol à la voûte, produirait un effet bien plus grandiose que n’en pouvaient produire deux, posées l’une au dessus de l’autre qui arriveraient à la même hauteur.

Lorsqu’il construisit le jubé de son église, ce qui dut avoir lieu vers l’an 1 100, il éleva, en face de ce jubé, au centre de la croisée, quatre grandes colonnes, divisées en colonnetles, qui montent d’un trait, du sol jusqu’à la voûte, et vont porter la tribune, faisant le tour de l'église, placée dans les autres parties, sur deux colonnes qu’on a élevées l’une au-dessus de l’autre 2 .

Je ne parle point de la belle façade de Saint-Trophime d’Arles, consacrée, en 1132, par l’archevêque Montronl, attendu que ce monument est entièrement grec. Vasari a dit de l’église de

• G allia Christ., t. Vlll, col. H-26 : « Lucerna occidentalis orbis déçus. » — Baron., ibid., col. 1133, D.

* Sèb. Koudlard, auteur de Parlhtnie, qui écrivait sous Henri IV, en 1009, ne doute puiiil que cet ouvrage ne soit de l’évêque Ivon, fui. 133 verso, et 134 ver.-o. Ce témoignage est continué par un plan déposé h la Bib iollièque royale, moderne à la vérité, mais calqué sur un plan plus ancien. lJibl. royale, Cab. des Estampes. Carte du département d’Eure et- Li ir. — M. Gilbeit, Descri{>t. hist. de l’itjlise de Notre-Dame ae Chartres, p. 103, à la note.

« Te dure lit Mariæ pulpitus Ecclesiæ. » Ancienne inscription donnée dans la Gallia Christ., t VIII, col. 1132.

« Pulpituin miri decoris construxit. » Ibid., col. 1135. Ce même évêque lves rebâtit en pierres la maison épiscopale qu’il trouva en bois : « Doinum cpiscopalem quam viteam et ligneam inveneral... speciosam et lapideam a fundamenlo refecit. » Ibid., col. ead.

SUR l’architecture GOTHIQUE. 303

Saint-Marc de Venise : « C’est une Grecque eu Italie, » je puis dire, avec aillant de raison, de la façade de Saint-Trophime : C'est une Grecque en Provence.

Par une circonstance singulière, deux églises, faites pour donner la règle du goût, furent rebâties en partie, à peu près dans le même temps : Notre-Dame de Paris et l’église de Saint-Denis. Toutes deux avaient été commencées dans le gothique primitif; toutes deux furent continuées dans ce gothique nouveau qu'on pourrait appeler régénéré. Maurice de Sully, mort le. J t septembre t I0U, laissa inachevée la basilique de Paris. Commencée longtemps auparavant, elle ne fut terminée que par les libéralités de Plulippe-Auguste, en 1220. Suger crut, en mourant, laisser l’église de Saint-Denis entièrement bâtie; la précipitation avec laquelle il avait travaillé se fil bientôt reconnaître: en moins d'un siècle, Eudes Clément, élu abbé en 1230, fut obligé de la reconstruire en grande partie, et il eut lui-même pour successeur, dans cet ouvrage, l’abbé Mathieu de Vendôme, qui ne le termina qu’en 1281, au moyen des dons olferts par saint Louis et par sa mère morte en 1 252. Ces deux églises ne sont pas bâties entièrement dans le même système; c’est une preuve de plus, qu’on a voulu opérer un grand changement.

Uu’on regarde avec attention l’intérieur de l'église de Paris: à droite et à gauche, quand on entre, se voit un pilier, qui monte en colon ne lies, du sol jusqu’à la voûte. Daus la croisée, même système. Dans le reste de l’église, des colonnes courtes et pesantes : architecture du sièc’e qui avait précédé. On a donc voulu un renouvellement, car d’aussi grands changements ne s'opèrent point sans une volonté.

A Saint-Denis, semblable révolution : le chœur et le porche sont de Suger ; le reste de l’église est de Eudes Clément et de Mathieu de Vendôme. Ainsi, dans le même temps, les architectes ont passé, quant à la forme, d’un système à un autre.

Ce serait une bien remarquable rencontre que celle de deux

1 Ft'libien, Hisl. de l'abbaye de Saint-Denis, p. 233.

SUR l’architecture gothique.

architectes qui, vers la même époque, sentent tous deux le besoin d’un même changement ! Qui eût songé à celle conformité, si leur accord n’eût été l’effet convenu d’une règle antérieure?

Enfin, la révolution fut complète, lorsque Pierre de Montereau éleva, l’une sur l’autre, en 1 245, les deux églises formant la Sainte-Chapelle du Palais. Ce que l’architecte de Notre-Dame de Paris, ce que celui de Saint-Denis, n’avaient pu faire qu’en terminant ces deux églises, Pierre de Montereau, qui en apprécia toute la valeur, l’exécuta dans la partie supérieure de la Sainte- Chapelle, terminée en 1248. Les colonnes firent le tour de cette église : toutes montèrent, d’un seul jet, du sol jusqu’au faite, et portèrent la voûte sur un simple chapiteau.

Cet exemple fut pareillement suivi dans l'église de Cologne, commencée en 1242 ; dans la belle église de Saint-Ouen, à Rouen, commencée en 1318, terminée h différentes époques.

Eh ! qui jamais a refusé son admiration à ces chefs-d’œuvre élevés par les chrétiens? qui surtout a refusé de reconnaître la parfaite convenance du temple avec son objet, et, par conséquent, la puissance du talent qui a su l’y disposer et l’y rendre propre !

Si l’on daigne parcourir tout ce qui a précédé, ou plutôt si J’on considère les temps et les changements, on voit les formes varier: d’abord le style romain s’alourdissant, devenant pesant et massif; ensuite, les formes devenant légères, pyramidales; mais il n’y a jamais que deux manières de bâtir, l’une en bois, l’autre en pierres; l’une appelée ancienne, l’autre nouvelle; l’une dite à nous, de noire pays, l’autre dite étrangère, golhique.

Le grand changement commandé par le goût, commencé par Yves de Chartres, continué par des hommes de génie à Notre- Dame de Paris et à Saint-Denis, complété à la Sainte-Chapelle, par Pierre de Montereau, est, quant à la forme, mais à la forme seulement, une véritable révolution, une amélioration réelle à laquelle on est forcé d’applaudir.

Tout cela étant posé, on a demandé deux choses : première-

siu l’aucmtfctuhe gotuioue.

ment, d’où est venue la dénomination de gothique; secondement, le gothique a-t-il des lois et quelles sont-elles? r

Disons-nous qu’un peuple entier ne donne pas une dénomination sans une cause. Si nous donnons le titre de gothique à un genre de bâtiment, il y a donc une cause. Nous ne pouvious pas appeler ce genre lombard, car l’académie de Brescia ellemême a répondu à une demande pareille, qu’il n’y a point de style lombard *. Nous ne pouvions pas l’appeler sarrazin, attendu que le style sarrazin n'a approché du style gothique, qu’en croyant l’embellir, et, en effet, pour le corrompre. Nous l’avons appelé gothique, parce que les Goths se sont rendus célèbres dans une sorte de bâtisse, à laquelle les personnes riches, les abbés, les prélats, ont pris, à leur exemple, une grande part. Nos pères, disons-nous, avaient deux manières de construire les grands édifices : l’une était le mode ancien, le mode national, gallican ; il consistait à bâtir en pans de bois; l’autre se nommait étranger, romain, nouveau, gothique ; c’était l’aride bâtir en pierres, quadris lapidibus ; les Goths excellèrent dans ce dernier genre, au point qu’ils furent mandés, architectes et ouvriers, pour bâtir Saint-Pierre-le-Vif à Rouen. De là vint le nom de gothique. On n’eut égard ni à la différence qui existait entre le gothique pesant et le gothique léger, entre le gothique des Goths et le gothique postérieur. On se rappela seulement que les Goths aimaient à construire de grands édifices, et qu’ils les bâtissaient avec des pierres carrées, travaillées au marteau, quadris et dedolalis lapidibus manu golhicâ. On ne considéra que la pierre et le Lois ; on ne vit que la matière ; tout ce qui était en bois fut appelé national, gallican; tout ce qui était en pierre fut appelé gothique : voilà, je crois, la seule différence.

On a demandé, en second lieu, si l’art gothique avait des principes, des règles, des lois ; on a pensé qu’il n’était que l’oubli de toutes les lois. 11 eût été bien étrange de proposer celte question, lorsque la Sainte-Chapelle du Talais, la cathédrale de Cologne, la

1 Bib'.io'.eca liai., 1829, Gennaio.

suh l'architecture gothique.

charmante église de Saint-Ouen, de Rouen, s’élevaient, à l’imitation de Notre-Dame de Paris, de l’église Saint-Denis, dans ce que celles-ci avaient de vraiment neuf, et que, dans cela même, toutes deux se ressemblaient. Bâtir les églises en pierres; exhausser les voûtes; supprimer les ordres; construire les piliers d'un seul jet, depuis le sol de l’église jusqu’au faite; percer les murs de très-grandes fenêtres ; les remplir par des vitraux où diverses couleurs devaient resserrer, affaiblir la lumière, voilà le gothique, ses principes, sa perfection. Il aime le demijour, les tentures, les vitraux coloriés, les peintures qui se devinent plutôt qu’elles ne se lisent, le ciel qu’on croit voir ouvert et dont on n’ose pas calculer la profondeur. Il se plaît au chant religieux, aux prières communes, au son de l’orgue. Il aime tout cela, parce qu’il aime le mysticisme. Ravissez-lui quelqu’une de ces qualités : vous n’y trouverez qu’une composition bizarre et sans goût; il aura cessé de vous plaire, parce qu’il ne sera plus ce qu’il doit être, le gothique.

Une fois donnée, celte dénomination de gothique ne changea plus. Si des voûtes en pierres avaient été substituées aux plafonds; si des clochers élevés portaient la croix jusque dans les cieux, il n’y avait que plus à présumer que les églises étaient construites en pierres ( quadris lapidibus). Les peuples ne changent pas facilement leur langage. D’ailleurs, les Goths avaient laissé une assez brillante réputation à Clermont, à Toulouse, à Angoulême, à Poitiers et même à Rouen, où ils avaient été appelés comme maçons, pour transmettre après eux un beau souvenir. Mais nous avons été plus exigeants que nos pères : nous n’avons plus voulu reconnaître pour gothique ce qui n’était pas de la main même des Goths. Revenons donc à la simple vérité. Tenons les Goths pour des hommes cherchant plutôt à s’éclairer que barbares, penè grœci ; plutôt constructeurs que démolisseurs, gotliicâ manu ; et l’expression de gothique ne nous paraîtra plus étrange et déplacée.

Artistes, vous préférez au gothique les modes grecques; c’est avec raison. Dans ces modes est le vrai beau, le beau de tous

SUft L’aRCHITECTCRE GOfUlQl t.

les temps et de tous les pays ; mais étudiez le gothique, sachez le connaître et l'apprécier : apprenez*y l’art de bâtir, il a un grand mérite, celui de remplir sa mission : là est une partie de votre gloire.

rw.

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