Anthologia grœca, IV
Lykinos, remportée avec deux poulains à la course des chevaux. On voyait encore à Olympie une autre statue du maître, placée près d'une stèle où était gravée la liste des victoires de Khionis, un athlète laco-
nien du septième siècle ; c'est ce Khionis qu'on reconnaissait dans le bronze de M y ion '.
A cette série de statues d'athlètes, il faut joindre la plus célèbre, celle qui porte chez les écrivains latins la désignation anonyme de Discobole. Etait-ce quelque statue de vainqueur enlevée à Olympie par un général romain, et envoyée à Rome sans sa base, sans l'inscription qui rappelait le nom de l'athlète ? L'hypothèse paraîtra fort plausible, si l'on songe que deux des statues les plus fameuses de Polyclète, le Doryphore et le Diadumène, sont également désignées par des surnoms \ Lucien nous a laissé du Discobole une courte et vive description, dans le
!44. — Marsyas. Bronze trouvé à Patraa, ,. , , ,. , ,, rn ,
.,.,,,, . dialogue du Menteur . « lu parles
(Bntish muséum.) o i
Fig.
1. Voir pour le3 textes, Overbeck, Schr i/tquellen, n°* 5 46, 549. La statue rie Philippe l'Azane, dont l'inscription a été retrouvée à Olympie dans les fouilles allemande-, est sans doute l'œuvre d'un autre Myron, appartenant au quatrième siècle. Curtius, ArcTi. Zeitung, 1878, p. 81. Loewy, Tnschr. griecli BUdhauer, u" 126, p. 99.
■2. Cf. Furtwaengler, Der Dornausziehcr, p. 31.