‹ Histoire de la sculpture grecqueChapitre 133 sur 380 · Lucien, Jmai · texte numérisé non relu

Lucien, Jmai

2. Antihi Denkmaelcr, 1, pi. XLI. Brunn, Deiikmaeler, n» ICI. U'.autres répliiiues de la tûte se trouvent au Louvre, au Capitule (Helbig-ïontain, I, ii" 254), au musùe Boncompagui. Cf. Micliaolis, Journal of Util. Sluiitf, 1887, p. .■!52, ijui reconnaît une réplique de la tête dans la cliarmaute tcte trouvée ii Olympic, parmi les ruine.f du Léonidaion. Amgrahunyai zii Oli/mjiia, Y. pi. 25. Boetticher, Objmphi, pi. \1, 1. M. Furlwaenglcr a dressé une nouvelle liste des répliques, Meislerwerkr, p. 051, note 2.

rRAMTKI,F,.

La prc'dilection d'un artiste pour un certain ordre de sujets est un trait de pliysionomio qu'il importe de noter. Or, Praxitèle semble «'tre revenu souvent ù ce type d'Aphrodite ainsi humanisé, et devenu comme la glorification de la beauté féminine. Au temps de Pline, on voyait à Rome, devant le temple de la FéHcité, une A[)hrodite de bronze, signée du maître athénien, et qui soutenait la comparaison avec la Cnidienne'. Une autre se trouvait dans l'Adonion d'Alexandrie de Carie, près du Latmos". Enfin une heureuse conjecture de M. W. Klein permet de reconnaître une Aplirodite dans la Psêliouméné de bronze, signalée par les textes \ Une statuette en bronze , d'une collection de Cassel, paraît nous en avoir conservé le type (fig. 140). La déesse, nue comme la Cnidienne, parée d'un diadème, ajuste à son cou un collier {ifCûlut) ^ et ce geste donne bien l'explication de l'épithète attribuée à la statue. Pline mentionne encore parmi les œuvres en bronze de Praxitèle, une femme tenant une couronne, la Stéphanoi(fia\ Peut-être l'artiste avait-il, là encore, traité un de ses thèmes favoris, celui de la toilette d'Aphrodite.

Si les œuvres d'Asie Mineure appartiennent à la période de maturité, c'est après 350 ^'s- iw. - Aphrodite, statuette

de bronze de la collection H.a-

que Praxitèle aurait exécuté pour une ville de birh. \ ca^sei.

Mysie, Parion, une statue d'Eros, consacrée

dans un sanctuaire du dieu^. C'était donc une statue de culte. Les gens

de Parion en étaient très fiers ; ils la comparaient à l'Aphrodite de

Cnide, et les exégètes du temple avaient, eux aussi, en réserve un

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