‹ Histoire de la sculpture grecqueChapitre 175 sur 380 · Voir BruuD, Cesch. der gr'icch. Kûmthr, I, p · texte numérisé non relu

Voir BruuD, Cesch. der gr'icch. Kûmthr, I, p

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d'exégèse (.'rudite, de eriticiue et .surtoui d'hypothèse. Nous ne pouvons songer iei à ouvrir des controverses à propos de ces œuvres anonymes, (|ue, d'instinct', on est tenté d'attribuer à des sculpteurs attiques du (|uatriè)ne siècle. Nous nous Ijornerons à en signaler quelques-unes, (pu achèvei'ont de nous faire connaître les acceptions nouvelles de l'art à l'épo- (jue de Praxitèle et de ses contenij)orains.

Ou a déjà vu l'art du (juatriènie siècle manifester un gont très marqué pour les figures allégoriques , comme la Paix, la Bonne Fortune, le Bon Génie, qui trouvent souvent sous le ciseau des maîtres leur expression plastique. C'est dans le même esprit qu'un artiste inconnu crée avec un rare bonheur un type tout nouveau pour le dieu du sommeil, Hypnos. L'idée de personnifier le dieu du sommeil comme uu être ailé était aussi ancienne que la poésie grecque, et déjà les poèmes homériques le montraient venant se poser sur les branches d'un sapin « pareil à un oiseau chanteur» '. Frère de la Mort, il avait conquis sa place dans les croyances populaires et dans le culte religieux ; les peintres de lécythes lui prêtaient les traits d'un génie ailé au visage imberbe"; i! avait un autel à Trézène, une

IftI. — Hypnos, Statue en marbre.

(.Madrid, Jliisée du Prado.)

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