Helbig-Toutain, Guide, II, n
Nous connaissons dès lors deux des principaux morceaux du monument triomphal. Comme Epigonos y avait certainement travaillé, et que son tahire» en faisait partie, il est fort scduisaiit d'y rattacher une autre de ses œuvres également vantée par Pline, <( l'enfant caressant sa mère mourante » '. On verra plus loin ce sujet reparaître dans une nouvelle série de sculptures pergaméniennes, mais plutôt comme une adaptation que comme une création originale. ■ Suivant une hypothèse très vraisemblable, c'est d'une mère gauloise qu'il s'agit, et le groupe devait trouver sa place sur une des bases de l'Acropole de Pergame. Peut-être Epigonos eu avait-il trouvé l'idée première dans un tableau du peintre thébain Aristeidès montrant, après l'assaut d'une ville, une femme blessée à mort, et son enfant lui prenant le sein. Faire d'une Gauloise l'héroïne de cette scène émouvante, c'est