‹ Histoire de la sculpture grecqueChapitre 4 sur 380 · De Laborde, Athènes, II, p. 55-63 et t. 1, p · texte numérisé non relu

De Laborde, Athènes, II, p. 55-63 et t. 1, p

3. Voir de Laborde, Athènes. II, p. 151 ; cf. p. 150, la vue de r Acropole au moment de lexplosion, dessinée par l'ingénieur Verneda.]

4. Voir von Duhn, Arch.Zeitv.ng, 1878 : Relazione d'akune principali Aiitichitù d'Atene, del sig' Einaldode la Rue.

5. Lettre d'un officier vénitien, du 8 juin 1888, dans Antonio Bulifone, Leitere memorabili, etc., cf. de de Laborde, Athènes, t. II, p. 187. Voir aussi la dépêche de Morosini au doge de Venise, datée du Porto Lion, le 19 mars 1688. De Laborde, Athènes, t. II, p. 225. Cf. Fanelli; Atene Attica, p. 317 (1707).

sultan, dépouilla méthodiquement le Partliénon, et nous n'avous point il raconter à la suite de quelles péripéties les marbres, transportés en Angleterre, furent, en 1816. acquis par le British iluseum '.

§ -2. — LES METOPES.

Le mot métope désigne la plaque rectangulaire (jui, dans un temple d'ordre dorique, remplit l'intervalle entre les triglyphes. Alternant ainsi avec les triglyphes, les métopes forment à la partie supérieure de l'entablement une sorte de frise qui est un des éléments essentiels de l'ordonnance dorique. On a vu, dans la première partie de cet ouvrage, que de bonne heure les architectes grecs songèrent à utiliser cette sorte de tableau carré, en le réservant comme champ à des sculptures en haut relief. Mais cette décoration ne s'appliquait pas forcément à toutes les métopes. Le vieux temple dorique de Séhnonte n'a de métopes sculptées que sur la façade. A Olympie, les métopes extérieures restaient lisses, et c'est au-dessus de l'entrée de chaque façade (ju'étaient sculptés les exploits d'Héraclès. La règle, on le voit, n'était pas rigoureuse ; les métopes étaient des cadres qu'on pouvait remplir de bas-reliefs ou laisser vides ; si le temps ou l'argent faisaient défaut, elles restaient unies, sans que l'ordonnance générale de l'architecture eu souffrît. Quand le Parthéuou s'élevait, ni les ressources matérielles, ni les artistes habiles ne manquaient; aussi toutes les métopes sont-elles sculptées, en dépit de leur nombre. On en compte, en effet, quatorze sur chaque façade, et trente-deux sur chacune des faces latérales ; en tout quatre-vingt-douze métopes, hautes d'un mètre trente-cpiatre centimètres, et décorées de sculptures en très haut relief, d'une saillie si accusée (jue les figures semblent souvent se détacher du fond. Ces reliefs étaient peints de toute nécessité, pour rester en harmonie avec la polychromie de l'édifice. Sur l'une des métopes ou a pu observer des traces de couleur rouge appliquée sur le fond, taudis qne les draperies de l'une des figures étaient vertes, sans doute par suite de l'oxydation

1. Voir les documenta rCmiU par Michaclis, Der Paitheiioii, p. 34S-357.

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