Pétrone, SiUi/ricon
■1. LoUing, AEÎTiovàpx-, 1S89, p. 171). M. Lollint' cioit que la dédicace est contemporaine des évtnenicnts, ce ijui fcr.iit naître Lykios vers 184. Mais la place des chevaux semble avoir été prévue par Mnésiclis; l'e.xécution de l'cx-votu i>eut dune étix' contcniporaiue des Propylées. Les inscriptions sont
LES CONTKMPOlîAIXS DK PHIDIAS. 129
Propylées et le Téinéiios d'Artémis Brauroiiieiine, ou voyait im autre bronze signé de Lykios, un enfant tenant un aspersoir (-s3ipp«v-/;'ptov), sujet religieux, mais emprunté à la vie réelle, et qui déjà confine au genre'. Un autre enfant, soufflant sur des charbons pour raviver un feu languissant, relève bien du même esprit". Enfin la statue du pancratiaste Autolykos nous ramène encore à la tradition myronienne. Toutefois Lykios aborde des sujets plus vastes, témoin son groupe des Argonautes, et surtout la série de figures consacrée à Olympie par les Apolloniates, et représentant un combat de Grecs et de Troyens. La disposition des figures, sur une base demi-circulaire, rappelait les habitudes chères aux vieux maîtres''.
Il faut sans doute compter parmi les adeptes de l'école de Myrou un sculpteur vena de Chypre, Styppax, qui s'inspire, comme Lykios, de la réalité la plus vivante. Son oeuvre la plus célèbre, le Splancîtnopth, était uu enfant de bronze, faisant griller les entrailles d'une victime '*. Nous rattachons au même groupe, avec M. Brunn ', un sculpteur renommé comme ic animalier », Strongylion, dont ou admirait
d'ailleurs des copies qui ne datent pas nécessairement du cinquième siècle. On n'en saurait conclure que le groupe, dédié vers 445, a été réédifié à cette place par ilnésiclès,