‹ Histoire de la sculpture grecqueChapitre 69 sur 380 · Le Bas-Reinach, Voy. arch., ilon.fy., pi. 34, p. i · texte numérisé non relu

Le Bas-Reinach, Voy. arch., ilon.fy., pi. 34, p. i

8. AsÀTÎov àp-/., 1888, p. 123, 124. Petersen, iîw)». .1/i«/iejV.,IV, 1889, p. G.i. Voir, plus haut, figure iù. 4. Frochner, Notice de la tciilju. ar.l., n» 134. Waldstcin, Essai/s on tlie art c/ l'Iieitlias, p. 304. fig. 13.

LES r.AS-r.ELIEFR.

et l'attitude des magistrats de la frise orientale; 'et sur un bas-relief analogue, datant de ?)98/7 (arcliontat d'Eutliyklès), le même personnage semble détaché, lui aussi, de la procession de marbre sculptée par les élèves de Phidias (fig. 71) '.

On le voit par ces exemples, qu'il serait facile de multiplier : la sculpture monumentale offre aux marbriers d'Athènes un vaste répertoire, auquel ils empruntent des types et des formes de style". Cette influence raj'onne même hors de l'Attique, dans les pa3's voisins. Un magnifique bas-relief du Vatican, représentant un cavalier, pourrait être pris pour un fragment du Parthénon, si la nature de la pierre calcaire où il est taillé ne dénonçait une origine béotienne (fig.

72) \ Et l'auteur d'mi bas-relief d'Oropos,

dédié liar un anobate l'i»- ^l. — AtUéna etle Démos athénien. En-tête d'une .?tèle con- , tenant les comptes dea trésoriers des richesses sacrées , sous l'ar-

Vainqueur, n a pu chontat d'Enthyklès. (Aimée 3»8/7.) Athènes.

mieux faire que de

reproduire encore, dans les premières années du quatrième siècle, un

des apobates de la frise ''.

Mais c'est surtout dans les stèles funéraires que, soutenu par de

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