‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 111 sur 330 · Pausanias, I, ZO, I · texte numérisé non relu

Pausanias, I, ZO, I

3. On trooveïa le résumé de ces discusîoua dans Ghirardini, Sidleiiino délia commisdoMC arclt. comannle di Eoma, 1892, p. 324, 339, et p. 326, note 1, pour la bibliographie. L'identification du Satyre versant à boiïe avec celui de PraEttàle est soceptée par BruBn (Gesch. der gr, KSasâ., ï, p. 339) et pai-

copiste. Si l'on admet une très légère correction ', on arrive à cette conclusion, que le Satyre de Praxitèle, appelé également par Athénée le « Satyre de la rue des Trépieds » (tov im Tpni:o<îi»v cxTijpav) ^, est bien le même que Pausanias a tu dans un des petits monuments élevés par les chorèges vainqueurs, en bordure sur la rue des Trépieds. Il était groupé avec deux statues d'un maître inconnu, Thymilos '. On a pu se demander s'il fallait l'identifier avec un Satyre de bronze, œuvre célèbre de Praxitèle, et que les Grecs, au dire de Pline, appelaient le Pét'zboetos \ Nous n'avons aucune raison de l'affirmer, he Fénboëtos faisait partie d'un groupe; il était associé à deux autres statues, celles de Dionysos et de l'Ivresse, également signées par Praxitèle, et le texte de Pline nous oblige à y voir une œuvre toute différente de celle qui nous occupe. Tout au plus peut-on supposer que, dans le Périboëtos, le sculpteur avait traité un type analogue à celui du Satyre de la rue des Trépieds \

Ce Satyre qui « verse à boire s, est très facilement reconnaissable dans une série' de répliques dont une des plus soignées appartient au musée Boncompagni (fig. 131) ". Une autre, également de bon style, est conservée au musée de Dresde. Il est probable que l'original était un

Benndorf, Beitraege sur GescJi. des attisches Theaters, p. 80-9(1, et par M. Ghicacdini. Elle est combattue par Wolters, Arek. Zeitusg, 1885, p. 81-8Ô. M. Reiscli, qui réanme aussi la qaestion (GrJeA Weihgeschenhe, p. 111-112) incline h. la cepousser.

1. Le principal passage coutroTeraé est le snivajit. $pùvi] [lÈv oûtu tôv "£p<aTa alfiEÏTKi. ^lavijvc^ Sa lï Tiji va^ [T(ii Ttltoiov] ScÎTupôç ÈuTi îtiïïç %a\ SiStoiTiv Ix7tw|in. "lîpoyra 6' Éi7Tr,x6Ta 6[ioû «aî Aiovicov 8u|j,0,o; ërroiijaE. Le eens derient clair si l'eu supprime les mot t^i îtXiioiov ; l'allure de la phrstae, le lien établi par le jtsv et le Bè entre l'Eros et le Satyre, indiquent bien qwe PausaniflE parle des deur statues de Praxitèle dont il vient de faire mention qnelques lignes plus haut. Quant au mot viô;, le sens en a été bien établi par M. Heisch, op.î., p. 112; il s'agit d'un monument chomgique, aarmonti; d'un trépied de bronze.

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