Diitschcke, Ant. Bildwerhe in Oieritdien, IV, n
3. BnitiD, Denlimader, S79. Helbig-Toutain, Guide, I, n» 18.^. M, Helbig l'inteiprète comme une statue de ïhanatos, et combat l'identification ayec TÉros de Prasitèle. M. Wolteca ifii^abgiliae, 1578), y yoit un Amour fimèbi'e.
rvé iiu Capitule, Palais des Conservateurs : •. L'iiypothèEB a été réfutée par M. 0. Ro-
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boucles, qui s'enroulent capricieusement et ondulent sur les tempes et sur le cou, a fait naître des doutes sur la date de l'original ; on a allégué que ce type de coiffure n'est pas antérieur à Alexandre; mais pouvons-nous l'affirmer? Il noiis semble au contraire que si un maître a su introduire dans le traitement de la chevelure cette souplesse et cette coquetterie raffinée, c'est bien Praxitèle. La peinture de vases, au quatrième siècle, nous offre plus d'un exemple de la chevelure ainsi librement traitée ' ; Praxitèle a pu mettre à profit les progrès de la peinture , pour renouveler sur ce point les habitudes de la statuaire,
L'Eros de Praxitèle était consacré, dans ie temple de Thespies, avec deux autres œuvres du maître qui complétaient Tex-voto de Phryné; c'étaient deux statues, en marbre comme. l'Eros, une Aphrodite, et un portrait de la courtisane ". Si l'on admet une hypothèse très plausible, suivant laquelle, à une date postérieure, une copie de l'Eros aurait été placée au théâtre d'Athènes ', on peut faii-e, au sujet de l'Aphrodite de Thespies, la même conjecture. Or, un torse d'Aphrodite
1. Ainsi dana les léoythes à fond blanc, Dumont e pi. XXV, XSVI.