‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 128 sur 330 · Éliao, Var. Hist., IS · texte numérisé non relu

Éliao, Var. Hist., IS

2. Ovecheck, GriecL Kunstmi/tUlogie, III, MùnHa/d.lX,!!' 7. Cette théorie a fité soutemie surtout par Foerster, Der Sauà nnd die iïucMeir der Pei'Mpione, 1874, cf. Eiggauer, Eros avf Màmsn, p. 27.

3 Pline, Sut. Hist-, 84, 60. a (fedtez serePrasiteles) Proserpinse raptum, item Catagusam. ».

4. Foerster, o^. ri!., suivi par Oïerbeokj Grieeh, Phetrt, II, S9. Pour les l'approcliemeiifs avec des groupes tanagréens, Toir Eeiizey, Galette âea Beaux-Arts, V' sept,, 1B75.

û. L'interprétation de la CoiHjottSO comme une fileuse a été proposée par M.Loeschcke, .Irc/i. Zeilmg, 1880. et 102. Pour l'hypothèse d'une statue fmiéraire, voir H. L. Utlichs, WochenichH/t/ûr ithss. P/iilologU, 1894.

(î. Pausanias, I, % 8, signale au Céramique une statue fnnéraire de soldat debout près de Eon cheTal. Il indique Pïaïitèle comme l'auteur. Mais s'agit-il de Prasîtèle l'anwen ou du grand scnlpleuv ?

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l'on se rappelle que la PséUouméné, souvent classée parmi les œuvres de genre, semble être une Aphrodite, ou est conduit à restreindre sintrulièreiiient dans l'œuvre de Praxitèle la part des siijets de genre. Les textes lui attribuent encore \me Canéphore, et une inscription nous a conservé, avec sa signature, la dédicace d'un polirait exécuté par lui à Thespies'.

Parmi les œuvres mal connues, mentionnées par les écrivains anciens, toutes étaient-elles du grand sculpteur? Il faut se souvenir que le nom de Praxitèle a été porté par des artistes beaucoup moins célèbres. Un Praxitèle travaille aux groupes de Pergame, pendant le troisième siècle; un autre est en activité au temps d'Augiiste^. Nous connaissons leurs signatures, et peut-être faut-il reconnaître le Praxitèle de l'époque romaine dans ime inscription trouvée à Vérone, oh l'on a vu une fausse signature du maître athénien ". D'autre part, il est certain que les amateurs romains ont fait un étrange abus de son nom. Au dire de Phèdre, les marchands d'antiquités de Rome ne se faisaient aucun scrupule de le graver sur des marbres neufs. Certaines signatures sont à bon droit suspectes, témoin celle qu'on lit sur la base d'uiie statue du Louvre,- montrant une Aphrodite de style médiocre groupée avec un Eros '. On ne doit guère attribuer plus de confiance à l'inscription OPVS PRAXITELIS gravée sur la base de l'un des colosses du Monte-Cavallo ". La même mention se ht sur une autre base trouvée à Rome ; tout au plus peut-on admettre qu'elle désignait une des œuvres de Praxitèle apportées à Rome, et qui se trouvaient devant le temple de la Féhcité '^.

Pourtant, toutes ces inscriptions suspectes ne doivent pas être rejetées sans critique ; il en est dans le nombre qui peuvent suggérer d'in-

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