‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 161 sur 330 · Voir Brunn, Geseh. dtr griecJt. KûBjtller; I, p. ÎOC · texte numérisé non relu

Voir Brunn, Geseh. dtr griecJt. KûBjtller; I, p. ÎOC

4. Voir par esemple Furtwaengler, CoUectian SaSo«™X yl XKK , XXXI. Beaucoup sont cssciitts en marbre pentélique.

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LES CONTEMPORAINS DE SCOPAS ET DE PEAXITÈLE. aô7

d'exégèse érudite, de critique et surtout d'hypothèse. Nous ne pouvons songer iciàouvrir des controverses à propos de ces œuvres anonymes, que, d'instinct', ou est tenté d'attribuer à des sculpteurs attiques du quatrième siècle. Nous nous bornerons ;i en signaler quelques-unes, qui achèveront de noua faire connaître les acceptions nouvelles de "l'art à l'époque de Praxitèle et de ses contemporains.

On a 'déjà vu l'art du quatrième siècle manifester un goût très marqué pour les figures allégoriques , comme la Paix, la Bonne Fortune, le Bon Génie, qui trouvent souvent sous le ciseau des maîtres leur expression plastique. C'est daus le même esprit qu'un artiste inconnu crée avec un rare bonheur un type tout nouveau pour le dieu du sommeil, H}4pnos. L'idée de personnifier le dieu du sommeil comme un ètreailéétait aussi ancienne que la poésie grecque, et déjà les poèmes homériques le montraient venant se poser sur les branches d'un sapin <i pareil à un oiseau chanteur» '. Frère de la Mort, il avait conquis sa place dans les croyances populaires et dans le culte religieux ; les peintres de îécythes lui prêtaient les traits d'un génie ailé au visage imberbe'; il avait un autel à Trézène, une

, 161 — HypnOE St.itue en m.

(Madud, Musée du Prado l

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