Vitruve, lU, ch
4. « Volgogue dicebat ab illis factos qnales eseent homines, a sa qualee Tiderentnc sEse. s Pline, A'ai. ffi8<.,34, 65. O. Millier a pansé avec raieoa que le teste de Pline traduit inesaotemeiit la source grecque ^ laquelle il est emprunté. Le texte était sans doute : êïù Se o!toî lai-tii eivai, o'eat-ù^dire «. je les représente commeil Êiut qu'ils soient ». 0. Mâller, Kanstarch. tFwl-e, II, p, 165 suiï. Cl. Kekulc, Jahh. des orch, Tnst., 1893, p. 40 et sulyantea.
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418 LE QUATEIÈME SIÈCLE.
sant, en décrit les traits essentiels. «. Pourquoi as-tu des talonnières à chaque pied ? — Je vole comme le vent. — Pourquoi tiens-tu de la main droite un rasoir? — Pour apprendre aux hommes que l'instant propice est plus aigu que la lame ia mieux aiguisée. — Pourquoi ta chevelure est-elle ramenée par devant? — Pour qu'elle soit saisie par celui qui vient au-devant de moi. — Bien, par Zeus; mais pourquoi es-tu chauve par derrière? — Afin que, une fois que mon vol rapide m'a emporté, personne ne puisse plus me saisir '. » A l'exemple de Praxitèle, Lysippe avait aussi traité le type d'Eros dans une statue qui se trouvait à Thespies, à côté de l'Éros de Praxitèle ^ On a souvent proposé d'y reconnaître l'original d'où dérivent plusieurs répliques conservées au Musée Capitolin, au Louvre, à Florence, à Venise ', et montrant Eros bandant son arc. 11 paraît certain que l'original si souvent copié, et reproduit par les graveurs en pierres fines , était en bronze , c'est-à-dire exécuté dans la matière que Lysippe travaille exclusivement. En outre, les proportions conformes au système de Lysippe, une certaine recherche, de naturalisme, très sensible dans la réphque du Capitole, achèvent de rendre l'hypothèse fort plausible \ Les sources mentionnent brièvement une autre statue inspirée peut-ôtre par le désir de rivaliser avec Praxitèle, un Satyre, qui se trouvait à Athènes, et décorait probablement un monument choragique '. Elles ne nous renseignent pas mieux sur un Dionysos, consacré dans un sanctuaire de l'Hélicon ^, et sur un Poséidon dédié par les Corinthiens, qui, faute d'argent, se contentèrent d'une sta-
1. Ântlwl.gr., I!, 43, 13, C'est répigramme dont s'est inapiré Ausone, Epigr. 12. Cf. pour la description de la statue, Callistrate, Stat., 6, et pour les autres textes, Overbecfc, SoJiri/lqusHen, 14G.i, 14117. M. Ciirtius a étudié les représentations de Zaicos, Arch. Zeilung, 1875, p. 1, pi. 1-2. Mais aucune ne parait se rapporter au type traité par Lysippe,