‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 248 sur 330 · Stack, Niobe, pi. SIU, 8. Diitaohke, n · texte numérisé non relu

Stack, Niobe, pi. SIU, 8. Diitaohke, n

4. Ca BOEt les suivantes ; o. La aoi-dLaant Payciié, Diitschke, n" 364, — i. Jeune fille avec le diploîdion, n" 263. Stark. pi. ÏIEI, 1, Biiumeîster, Denlanader, p. 1679, fig. 17S8. — c. la soi-disant AncMvrlioé, Diitaolite, n" 256. — d. Muae restaurée en Niobide, n° 262.

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lique'. Il faut y joindre trois autres statues d'un marbre différent, mais dont le rapport avec les précédentes n'est pas douteux ^ Enfin si l'on emprunte au musée du Capitole une figure de jeune fille affaissée aux pieds d'un Niobide *, on aura réuni tous les éléments certains dont nous disposons pour l'étude du groupe des Niobides.

Nous ne nous attarderons pas à décrire minutieusement, dans l'ordre conjectural oh elles sont placées à Florence, les figures de ce groupe si connu. Nous irons droit à celle qui, par ses proportions. plus fortes, par sa nature même, est toute désignée pour former le centre de la composition, c'est-à-dire à la mère des NioHdes '. C'est là aussi que le sculpteur a mis ie sentiment pathétique le plus intense. Niobé serre contre elle sa plus jeune fille épouvantée, et, d'un geste instinctif, cherclie à la protéger avec le frêle abri de son manteau contre les flèches d'Apollon. Son visage, tourné vers le ciel, exprime la terreur et l'angoisse. Ce thfeme tragique de la mère défendant son enfant contre la mort a inspiré à l'artiste un groupe d'une belle venue, où. le maximum d'émotion est atteint par les moyens les plus simples, et dont la facture ample et large se devine sous l'exécution un peu mesquine de la copie romaine (fig. 278).

Deux autres figures féminines nous mettent sous les yeux deux des autres filles de Niobé. L'une d'elles, désignée souvent comme l'aînée, s'enfuit à grands pas, la main droite ramenée vers l'épaule pour retenir le manteau, la gauche étendue avec un geste de terreur K Mais la copie de Florence ne nous donne qu'une faible idée de l'original. Pour en retrouver le style, il faut s'adresser à la belle réplique du musée Chiaramonti, au Vatican^ où les draperies flottantes sont traitées avec plus de largeur et de simplicité, sans présenter ces plis menus et secs où s'est

1. Dutsehke, ii"= 357; 269, 261, 364, 265, 266, 267, S63. Le n" 264 comprend les deux figures de Siobé et de sa fille.

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