Cf. Scbreiber, Si-unienrelh/t, p. S
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drin est bien en cela le précurseur de l'art de la Renaissance. Quand Ghiberti encadre dans des fonds de paysage et d'architecture des scènes de l'Ancien Testament, il s'attaque à un genre dont les Alexandrins avaient trouvé la formule; on surprendrait plus d'une analogie
- Lionne et lioDceaus. Baa-relief (Collection royale devienne). Hant. 0",94.
entre les a bas-reliefs de cabinet » et les reliefs de bronze de Riccio, ou les délicats médaillons d'Antonio Eossellino. Si, restant dans le domaine de l'art antique, nous mesurons la por^tée de cette évolution, il nous faut reconnaître qu'elle est considérable; elle annonce et prépare le style qui prévaudra à l'époque gréCo-romaine dans les grands bas-re-
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L'ART HELLENISTIQUE.
liefe historiques '. Nous savons en effet avec quelle facilité l'usage de ces tableaux de marbre se répand h Rome. Dès l'aKiiée 48 avant notre ère, un chevalier, Mamurra, donne l'exemple et adopte la mode
Fig. 299. — Brebis allaitant son agneau. Bas-reliof (CoUectiou loyale de V
alexandrine, en décorant de bas-reliefs son palais du Caelius. Il a de nombreux imitateurs. On ne s'étonne pas de rencontrer, dans les collections romaines, plusieurs réphques d'un même sujet qui avait
I. M. Schreiber {Brrinnenrelie/s, p. 57) a réfuté la théorie de Philippi, suivant laquelle le style pittoresque serait d'invention romaine, et anrait pris naissance flans le bas-relief triomphal. Philippî, !?«*«' die roem. TriicmpJiolrfti^s, Ahbanâl. lier K. BOchs. Geselhrhqft cler Wissenach., 1872, p. 243.
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