‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 52 sur 330 · Beachreib. devant. Shulpt · texte numérisé non relu

Beachreib. devant. Shulpt

y reoonnait nne teuvre d'AIcai

08, FurtwaeiJgler, Meisteraerke, pi. v et p. 118 ; l'ai

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trastent de la manière la plus heureuse avec la surface unie de l'étoffe. Cet arrangement, nous avons déjà vu quel parti en tirent les sculpteurs dans les têtes de jeunes éphèbes, par exemple dans le type du Diadumène. Appliqué aux figures féminines, il offre une élé-

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Fig. 66. — Tête de rAthéna Tamèse. QJusée de Naplea.)

gance bien propre à séduire les artistes , et nous ne serons pas étonnés que l'école de Scopas, au quatrième siècle, le reproduise à son tour '.

Un des types les plus souvent traités à. cette époque' est celui d'Atliéna. Les élèves de Phidias et leurs contemporains, Alcamènes, Agoracrite, Crésilas, Pyrrhos, ont signé des statues de la déesse; l'art attique multiplie ses images avec autant de prédilection que les peintres

1 . Poac la série des têtea qui i Monumenu et mèmcires, I, p. 129 B GBECQÏÏB. -

us en montrent le développement, voir G. Perrot, Fandation Piat t suivantes, k propos d'nne tête dn Jjonvra d'un iype analogue.

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italiens du seizième siècle reproduisent celles de la Madone. Les statues de Phidias en ont déjàiisé ies traits essentiels; mais ses élèves y introduisent des variantes, par le sentiment plus ou moins personnel

Fig. 67 — Buate de la a Pallas de Velletri ». (Musée du Louvre.)

avec lequel ils comprennent l'attitude, l'expression, le jeu des draperies. Parmi les statues conservées qui dérivent le plus directement des types créés par Phidias, il faut citer en première ligne le torse Médicis, conservé à Paris, à l'École des Beaux-Arts, œuvre du plus grand style, où la sévérité architecturale du chiton dorien est corrigée par le détail

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des plia menus de la tunique ionienne portée sous le chiton '. L'Athéna Farn&se, d« musée de Naples, nous conserve également une copie d'une œuvre attique, mais un peu plus récente ^- Si la tête, avec le casque orné de griffons et d'un sphinx, atteste l'influence immédiate de la Parthénos (fig. 66), le sculpteur a cherché un arrangement de draperies moins austère, et mis en évidence les plis foisonnants de la tunique ionienne. Un sentiment très personnel, pour le type du visage, caractérise la statue colossale du Louvre connue sous le nom de Pallas de Velletri (fig. 67) '. L'agencement du costume, un chiton dorien sur lequel est jeté un manteau, la forme corinthienne du casque, la désignent comme une création originale, et le visage à l'ovale allongé, aux yeux peu ouverts, lui donnent une physionomie très individuelle. Il faudrait citer encore bien des variantes, dont plusieurs annoncent déjà le style du quatrième siècle : une tête de la collection Barracco ^, et r Athéna du Louvre qui tient dans son égide la ciste où est renfermé Érichthonios, œuvre charmante, où la sévérité du visage se tempère d'une sorte de solhcitude maternelle ^. Mais ces exemples suffisent à montrer quelles nuances de sentiment l'art attique du cinquième siècle introduit dans le type de la vierge guerrière.

^ 3. — LES BAS-SELIEFS ET LA SCULPTURE EUiSEEAIRE.

Un des traits caractéristiques de l'art grec, c'est la facihté avec laquelle se propagent les créations des grands maîtres. La distinction que les modernes sont forcés d'étabhr entre l'art proprement dit et les industries d'art, n'existe pas pour les Grecs. Se produit-il une de ces

1. Branji, Deiitmader, a" 171; Furiwaengler iMekleriosrhe, p. 4G et suiTiiuteK) j reconn! de Phidias.

S. Meisierwerîx, p. 104-105 l'autenr l'attribue à Aloaménes.

8. Froehner, noiioe,n''114, Brmta, Deitlimaeler,a° 69. Fartwaeoglec Qleistsraerhe, p. 311) l'attribue à Crésilas, et y voit l'Athéna consacrée dans le Ztisofe'Wondn Pirée.Maia îlfaut, pour accepter cette hypothèfle, faire une singulière violence au f este de Pljne, qui mentionne Képliisodoie comme l'auteur del'AthénaduPirée. {Ifat. Eiit.,Si, p. 74.)

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