T. r, p. 499, lig. 265. Cf . Fnrtwaengler, Meisteri
3. Jleistei-weTlte, pi. SXVI-XZVII, et paga 475, i laiige parmi les œuvres de Polyclète.
SCtTLPIUr.B GBECQUB. — I. II.
irke, p. 453.
)te 3 pour la bibliograpliie.
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(fig. 84) '. Dans la statue de Londres comme dans celle de Dresde, le type sévfere du visage rappelle le Doryphore ; les cheveux, détaillés soigneusement, sont néanmoins comme plaqués contre le crâne. La tête du Louvre offre au contraire un arrangement plus libre dans la coiffure ; le désordre des boucles qui foisonnent sur le fi-ont atteste déjà une certaine recherche de la forme pittoresque ; et cependant le visage, construit d'après les principes de l'école, atteste la persistance A ^^ do la tradition polyclétéenne.
1/ '^^ ^^B L'attitudechèreàPolyclète, le corps por-
^ A ' -'^W t'élit sui' "1^ jambe, tandis que l'autre est
ployée et un peu traînante, se retrouve dans un certain nombre de statues, comme l'athlète vainqueur du Louvre, les statues de Pan conservées à Leyde et à Saint-Pétersbomg -. Peut-être avons-nous là des copies ru des adaptations romaines d' œuvres argieunes. Mais les sculpteurs de la jeune école semblent chercher parfois des attitudes moins simples, des mouvements moins connus. Tei est le cas pour une statue très souvent copiée, et dont le Louvre possède la rcpliqne la plus complète, trouvée en Eg-vpte (fig. 83)'. Un jeune garçon, pour lequel il n'y a aucune raison de proposer un n m mythologique, est représenté au
3 — s ta d ph be é . -^ ■■ ' 1
1 Égjpt (Miisée dn Lon T j 16} OS , la mam gauches'appuic surun cippe,
1 . Il Ssni rapproclier la tÉte de Bénévent (l'une stat Die Erislaliie ïoiii EeUneiiberye, dans le Jaliriwii der hauais, XY, 1894.)
2. Statue du Louvre, Olacac, 270,2186. Fmtwaangk teraboiirg et de Leyde, ibid., p. 479, fig. 32 ; 181, fig. 1
3. E. Miohon, Min. et Mémoires, p. 115, pi. XVIL Les autres répliques connues, en particulier celle de Berlin, sont énnmérées par FHrtwaangler, Meisui-wei-he, p. 483, note 3, etc. L'anteui' propose de substituer an nom de ITardase, soiiTent doimé à cette ligure, celui d'Adonis,
e de l'Helenenberg' à Vienne (R. vonSclineider, Kuiial/ikt. SammluHffeii des AllerltikhaUn Kainer-
^a-lie.p. 430, fig. 67. Stataes de S^Pé-
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et ce geste, qui fait saillir l'épaule, détermine pour le torse un mouvement plus compliqué, plus imprévu que dans les figures simplement debout. Comme le type du visage est conforme à celui des statues argiennes, nous avons sans doute là une œuvre composée par un maître delà jeune école, contemporain de Patroclès et de Polyclète le jeime.
En émimérant quelques-unes des œuvres qui peuvent nous donner une idée du style des successeurs de Polyclète, nous avons franchi et au delà les limites du quatrième siècle. Il le fallait, pour montrer l'unité de l'école. Mais cette unité, ou l'a vu, se concilie avec «ne évolution manifeste. Surprenons-nous là la preuve d'un contact de plus en plus étroit avec l'Attique? Nous le croyons volontiers. De même qu'au temps de Praxitèle et de Scopas nous verrons les Attiques s'inspirer parfois de l'art ].>éloponnésien, de même celui-ci n'est pas resté fermé aux influences venues d'Athènes. A la date ofi nous sommes arrivés, il serait chimérique de prétendre enfermer dans un cercle étroit et impénétrable l'activité des grandes écoles grecques.
Pig. Si. — Tête d'm
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