CallistrMe, Bat
8. Cbb baa-celiefs et lenra répliques sont énnméréa dans Toinrage de M. Hauseï, NewatHidie Ile-
i. "Wintev, Beber em Voi-hild nett-altmher EeUefi, 50" Fro'jramm z\m WniifhnawasfesH, Beriin, 1S90, p. 97-124, pi. I.
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prototype des bas-reliefs néo-attiques '. Que Scopas l'ait couaue, cela est probable : il lui reste tout au moins l'honDeur d'avoir traduit avec une singulière maîtrise, dans une statue isolée, le type de la Bacchante au chevreau.
Les œuvres de Scopas étaient, on l'a vu, fort goûtées des Romains. Lorsque, après la victoire d'Actium, Auguste construisit sur le Palatin un temple d'Apollon, il y consacra, comme statue de culte, un Apollon du maître parien, sans doute enlevé à quelque ville grecque*. Comme l'Apollon Palatin est aussi qualifiée de « Rhamnusien^ », il est fort probable que la ville ainsi dépouillée était Rhamnonte en Attique, et 'que Scopas avait exécuté la statue pour le temple de Némésis. On connaît les vers o(i Properce décrit rapidement l'Apollon du Palatin, vêtu de la longue robe du citharède, chantant, et s'accompagnant de la cithare ^. Or tel est bien le type que reproduisent les monnaies de Néron où l'on voit Apollon s'avançant d'un air inspiré, tenant la cithare, la tête un peu renversée (fig. 121) ^ Devons-nous reconnaître ici une copie de l'Apollon de Scopas, ou seulement un souvenir des statues où Néron s'était fait représenter en costume de citharède "? Cette seconde hypo-
1. Winter, arl. cité. M. Winter a rapproobé la plaque de l'£sq.uilin (pi. T) de quatre ant«E plaqaea conservées an musée royal de Madrid (pi. II et III) , Suiraut loi, ces plaques proviennent d'une même base ronde, où élait représenté le cliœnr des Ménadea. Os serait là l'original attique, eséculé vere le milieu dn rânqnième dède, d'où procéderaient les répliques néo-attiquea. Pent-êfie la date tîsée par M. Winter doil>eIle être abaissée; maïs le fait que le type de la Bacchante au chevreau est antérieur à Scopas, reste démontré. Le sujet du cliœiir des Baccliantes est d'aillenra traité par la peinture céramique vers le temps &s la guerre du Péloponnèse. Voir le léoy the du Louvre publié par M. Pottier, Monuments grecs, 17-18, 1S89-1890, pi. 9 et 10.