Hymne à Apollon Délien, vers
2. Cité par Athénée, XII, 525, F. Cf. les textes réunis par M. Studniczka, Altgriecîi. TracUj p. 20-
3. Newton, Dtscoveries, Atlas, pi. 75. Rayet et Thomas, Milet et h golfe Latmique^ pi. 26, 2.
4. Newton, Discoverîes, Atlas, pi. 74. Rayet et Thomas, liiletj pi. 25. La statue est aussi reproduite en héliogravure par M. Dieulafoy : VArt antique de la Perse, pi. XV. Pour l'inscription, voir la bibliographie citée par Roehl, Inscriptîones graecae antiquissimae, i\^ 488.
Fjg. 77. — Statue de Charès, provenant de la Yoie Sacrée des Brancliides (British Muséum).
les courtes manches du chiton, on distingue nettement une bordure de méandres gravés : c'est Tesquisse de la décoration peinte qui rehaussait cette partie du costume. L'étude du détail est encore plus poussée dans la statue de femme (fig. 78) \ A la vérité, celleci est bien lourde, bien disgracieuse, avec ses jambes trop écartées, son buste écrasé , et comme tassé sur lui-même. Pourtant, dans le rendu des plis, le sculpteur a cherché la finesse ; il a, pour ainsi dire, vu moins rond que ses confrères.
Parmi les marbres des Branchides, un seul fragment de statue porte une signature, celle d'Eudémos. Un autre sculpteur , Terpsiclès , avait signé un monnment votif aujourd'hui disparu". A en juger par la forme des lettres, ils travaillaient avant Tannée 540. C'est aussi à la première moitié du sixième siècle qu'il convient d'attribuer les statues conservées. Celle de Charès en particulier, datée par sa dédicace,
1. Newton, ouv. cité, Atlas, pi. 75. Eayet et Thomas, Milet, pi, 26, 1.