Pausanias, VIII
3. Pausanias X, 13, 10. Voir Fr. Lenormant^ la Grande Grèce j I, p. 28.
4. Anthologie Palatine IX, 238. Il n'est pas prouvé qu'on puisse reconnaître la statue sur un médaillon de Marc-Aurèle. Voir Brunn, Griech. Kûnsler, I, p. 92.
L'AECHAISME AVANCE.
bronze, haut de 4^^, 60, consacré à Olympie par les Thasiens, entre les années 510 et 465. Sur la base, on lisait : c( Celui qui m'a fait est le fils de Micon, Onatas, dont la demeure est à Egine. » Le héros, brandissant sa massue de la main droite, tenait Tare de la gauche, suivant le type prêté au Melkarth phénicien par des monnaies de Tyr et de Kittion; or Pausanias n'oublie pas, en décrivant la statue, de rappeler l'origine phénicienne des Thasiens^. Ces indications ont suggéré à Friederichs et à Rayet un ingénieux rapprochement entre la statue d' Onatas
Fia. 142. — Héraclès combattant. Statuette en bronze du Cabinet des Médailles.
et un petit bronze du Cabinet des Médailles, qui montre Héraclès combattant avec les mêmes armes, dans une attitude pleine de vie et de mouvement (fig. 142)^ Certes, on aimerait à retrouver ici le souvenir de