LIVRE VINGT ET UNIEME
SoMMAiriE : I. — Le parti démagogique ou socialiste depuis le 24 février. Trois phd.'^e» distinctes. Caraulèrc de la propaj;andi' socialiste, à partir «lo 1850 : »oa
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0nccèS) surtout dans les départements du Centre et dans le bassin du Rhône; cercles, chambrées, journaux, sociétés secrètes. — La Nouvelle Montagne; arrestation de Gent (octobre 1850). — La propaj^ande continue; on se prépare pour 1852. Le socialisme et les populations rurales du Midi. — Le coup d'Etat; comment il est accueilli; dans quelles provinces et dans quelles villes éclate
l'insurrection . 540
II — La Nièvre et Clamecy. — Le parti démagogique à Clamecy. Nouvelle du coup d'Etat; agitation; dès le 5, l'insurrection éclate; conflit sanglant entre les gendarmes et les insurgés; les socialistes maîtres de la ville ; excès et crimes; le village de Pousseaux; meurtre de M. Bonneau; meurtre du gendarme Hidan (6 décembre). — Les dépêches annoncent que Paris est calme. Indécision de quelques-uns des chefs; ardeur d'Eugène Millelot. — Les troupes approchent de Clamecy (7 décembre). Essais de barricades; les socialistes quittent la ville. — Le préfet et la force armée entrent dans Clamecy; réaction 548
III. — L' Hérault : causes générales qui entretiennent l'agitation ; sociétés secrètes. — Nouvelle du coup d'État. — Troubles graves à Béziers, à Capestang. — Bédarieux; insurrection ; les socialistes maîtres de la ville (4 décembre) ; attaque de la caserne de gendarmerie; scènes affreuses; meurtre du gendarme Bruguière, du gendarme Lamm, du maréchal des logis Léotard; ce qui suit les meurtres; indifférence ou cruauté de la foule; horribles détails. — Entrée du général Rostolan dans Bédarieux 555
IV. — Caractère général de l'insurrection dans la Drôme, le Var, les Basses- Alpes 564
V. — La Drame : calme à Valence; agitation à Crest et insurrection dans les communes environnantes. Arrivée des contingents ruraux et double combat dans la journée du 6 décembre. — Renforts arrivés de Valence ; nouveau combat (7 décembre). — Agitation à Loriol, à Rochegude, à Montélimart, dans le canton de Marsanne 565
VI. — Le Var : Etat du département du Var; symptômes nombreux d'effervescence. — Toulon, Hyères, Cuers. — L'insurrection éclate dans le centre du département. La Garde-Freynet, le Luc, Vidauban; arrestations d'otages; mesures révolutionnaires. — Réunion de tous les contingents socialistes à Vidauban ; dissentiments sur le plan à adopter ; arrivée de Duleil ; il est nommé général. Les insurgés aux Arcs, à Lorgnes, à Salernes. Marche vers les Basses- Alpes décidée; arrivée à Aups (9 décembre). — Mesures prises par l'autorité; le 50' de ligne; sa marche de Toulon sur Draguignan (7-8 décembre), puis de Draguignan sur Gap(10 décembre). — Fausse sécurité de Duteil ; il passe le 10 en revue ses troupes avant de rétrograder derrière le Verdon. — Arrivée imprévue des troupes. Déroute presque sans combat. — Fin de l'insurrection ; réaction impitoyable; jugement général sur le soulèvement du Var 568
VII. — Les Basses- Alpes; comment ce département, pauvre, sans grandes villes, presque sans population ouvrière, avait accueilli les idées socialistes. — Nouvelle du coup d'État. — Les contingents ruraux et surtout celui de Manosque arrivent à Forcalquier i'5 décembre) ; énergie du sous-préfet, M. Paillard; il est arrêté, insulté, blessé, et n'échappe que par miracle à la mort. Les socialistes maîtres de Forcalquier. — Soulèvement général à Sisteron et dans la vallée delà Durance; l'insurrection s'étend dans les montagnes et jus(ju'à Rarcelonnette. — Digne. On y apprend le soulèvement du département; anxiétés; résolutions diverses; retraite du préfet et des principales autorités. — Arrivée des insurgés à Digne (7 décembre), installation d'une commission révolutionnaire; mesures diverses — Marche de plusieurs colonnes de troupi's vers les Basses-Alpes. — Engagement aux Mées. — L'armée socialiste se dissout. L'ordre est rétabli.. 682
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VIII. — Effet produit sur l'opinion publique par les insurrectîoos socialisti^ Sous l'empire de la crainte, la nation se rapproche de plus en plus de Louis- Napoléon. — Politique du prince; Il affecte le dédain pour les parlementaires et frappe sans pitié les républicains; en revanche, il multiplie ses efforts pour conquérir l'armée, le peuple, le clergé. — Plébiscite du 20 décembre; «es résultats. — Le mot de M. Thiers se vérifie : l'Empire est fait 590
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