‹ Histoire de la soieChapitre 90 sur 184 · II · texte numérisé non relu

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langue, l'arabe^ où l'on reconnaît Itt tnéttie loi rein gieuse, leKoran 5 et quel triomphe pour cette dvilisation dans sa réactioti contre la barbarie des Turcs Sedjoucides qui, franchissant TOxii^, envahirent èia onzîètne sièdle l'Asie ocddentde (1 J . !

Une autre cause ftiVorisa lé réveil eH Egjpte d'utl commerce national et aida sa rillé capitale à se soustraire à l*Ëiction absorBailté de Bagdad et de Ëassdra : c'est le voisinage de là Mecque. Lé motlvcment commercial que déterminèrent les pèlerinages vers la villesainte s'étendit naturellefWflt à l'Egypte ; et, comme la Syrie suivit toujours le sort dé éette contfée et reconnut les mêmes souverains, l'Egypte non-seulement fut le rendez-vous des caravanes d* Afrique, içtals aussi des caravanes d'Asie qui arrivaient en Syrie.

Par suite de l'attrait qu'offraient les foires de la Mecque et de l'éclat dont la ville du Caire demeura entourée durant la domination des Fatémides, le golfe arabique reprit un peu de son ancienne activité* depuis si longtemps disparue. Aucune route par terre ne conduisait des côtes dé l'Oman à la ville dé Tlslam (2) î lés inar-

(♦) Mk Sôdillot, tlist> des Arabes^ p. il 3 et î^, insiste^ avec grande raison, ce hous semble, sur là modificaiion ^\ié lûBîrent les mtiËurs gro$3ière8 des Turcs au contact des musulmans de la Perse et de la Syrie. G*est une réaction analogie à celle que noas avons signalée de la civilisalion asiatique Sur les mœurs des tribus arabes qui firent au septième siècle^la conquête de l*Asie.

{%) Stawe, 2)i« ^nbcUéuge Ut ^xabtt, p. «96.

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