‹ Histoire de la terreur, 1792-1794 (volume 2)Chapitre 197 sur 262 · Loçf graphe, p · texte numérisé non relu

Loçf graphe, p

nant vers la tribune du Logographe: « A coup sûr, il n'est pas une tête ici présente (et Ton doit m'en tendre) qui ne puisse compter sur la loyauté française^. »

L'Assemblée, qui ne demande pas mieux que d'être rassurée, applaudit très-vivement et se hâte de voter successivement toutes les mesures dont les Jacobins et les sections ultra-révolutionnaires demandaient en vain l'adoption depuis un mois et auxquelles elle avait jusqu'alors opposé un refus formel ^.

Ainsi, elle légalise et étend à toutes les assemblées primaires de France la mesure prise par la section du Théâtre-Français. Elle déclare que, pour la formation de la Convention nationale qu'elle vient de convoquer, sera admis à voter tout Français âgé de 25 ans, domicilié dupuis un an et vivant du produit de son travail.

Ainsi, convertissant en loi la proposition faite quelque temps auparavant par la section des Lombards, elle décrète, sur la proposition de Ghoudieu :

(( i"" Qu'il sera sans délai formé un camp sous les « murs de Paris ;

« 2*" Qu'il sera établi des canons sur les hauteurs des u environs de Paris ;

« S"" Que la commission extraordinaire lui présentera (( le lendemain ses vues sur les moyens d'exécuter le tt présent décret. »

Mais il faut songer à payer les frais de la révoluti(»i

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