Pelletier subit le même sort. (Sous le numéro
/ Daujon, artiste.
Bondy. | Cailly S homme de loi.
( Romée.
25 — 5 — Montreuil.
Bernard*, ci-devant ministre du culte catholique , prêtre de Sainte-Marguerite.
Chauvin, chapelier.
Turlot', horloger.
Arnaut.
24 — 25 — Popincourt. { Ducausel.
Tourasse, fabricant de faïence.
26 — 1 — Quinze-Vingts.
Huguenin^, ancien commis aux
barrières.
Boisseau , menuisier.
Rossignol' (Jean-Joseph), ouvrier
bijoutier.
1. Cailly fat Tun des membres du comité de surveillance au 2 septembre 1792. Il fut arrêté plusieurs fois dans le .cours de la révolution, mais il eut toujours le bonheur de se faire rel&cher. Dans des procès-verbaux d*arrestation il signe Cally.
2. Bernard est ce prêtre dont nous avons raconté le mariage et la mort dans notre tome I, p. 41-42. — Il figure sur la liste des guillotinés sous lo numéro 2,645.
3. Turlot fut guillotiné en thermidor an ii. (Sous le numéro 2^738.)
4. Huguenin. Voir la notice que noustivons consacrée à ce président de la commune insurrectionnelle, p. 455 de ce volume.
5. Rossignol, né à Paris vers 1758, avait servi huit ans comme simple soldat dans le régiment de Royal-Roussillon (1775 à 1783). Il fut l*un des vainqueurs de la Bastille, en 1789, et figura comme Vun des juges improvisés du prétendu tribunal établi à la Force, les 2 et 5 septembre 1792. Après les massacres, il fut promu au grade de lieutenant-colonel dans la 35* division de gendarmerie et envoyé dans la Vendée; arrêté, en Juillet 1793, à Saint-Maixent, par ordre de Biron, général en chef, il eut le pouvoir, grâce à Tamitié des ultra-révolutionnaires de la Convention, de faire en* voycr à Téchafaud le général qui avait eu Taudace de faire respecter Tautorité de son commandement. Rossignol fut nommé, le 13 Juillet 1793, général de brigade, deux Jours après général de division, et douze Jours encore après général en chef de Tarmée des côtes de l'Ouest. On avançait vite, en ce temps-là, lorsque Ton avait certains états de service. Il fut destitué,