HISTOIRE DE LA TKHKKIR
27 — 8 — Gravilliers.
Léonard Uoiinlon ^ instituteur.
Martin*, homme de loi.
Truclion , défenseur officieux et homme de lettres.
Collonges^ Faubourg ) Oger*, maitre de pension.
Saint-Denis, j Landragin , employé au bureau de
TEnr^^l^istrement.
Dumas.
29 — 0 — Beaubourg. \ Simon.
Legrand.
pour cause dMncapacité et de lâcheté, par Je coinité de ^alut public, le 28 floréal an II. Il fallait que les motifs de sa destitution fus&ent bien graves, car Robespierre vivait encore et était tout-puissant au comité de salut public. A la suite de Tinsurrection de prairid an m, il fut envoyé au château de Ham, et de là au tribunal criminel d'Eure-et-Loire, puis mis en liberté, en exécution de la loi d'amnistie du 4 brumairo au iv. Impliqué dans Taffaire de Babœuf, il fut acquitté; quelque temps après. Ip directoire l'appela à son service pour exécuter le coup de main du 18 fructidor an v contre les deux Conseils. Il conduisit les habitants du faubour;:; Sniui-Antoine contre la représentation nationale, et pour ce fai il fut réinté<{i-é dans son grade et mis à la disposition du général de Tannée d*Orient : niais ce général était Bonaparte, qui se soucia fort peu de Tavoir auprès de lui et lui donna Tordre de rester à Toulon. Plus tard, il se retira dans les e.ii\ irons de .Melnn, où il fut arrêté comme septembriseur, à la suite de Tattentat (tu .'t nivùse an ix, pour être envoyé aux Ues Séchelles et ensuite à Ttle d Anjouan, où la misère et le climat pestilentiel le fireat mourir pou de temps après sott arrivée.
1 . Léonard Bourdon , après avoir été l'un de<« proconsuls les plus sanguinaires de la Convention , fut employé dans les hôpitaux militaires par Tempereur et mourut à Breslaw peu avant la paix de Tilsiti.
2. Martin fut Tun des secrétaires de la commune insurrectionnelle le 10 août au matin. Il devint ^bientôt juge de paix de sa section, fut arrêté le 18 germinal an in, comme ayant participé aux émeutes que les Jacobins suscitèrent pour sauver Collot-d'Herbois, Billand-Varennes, Barrère, Yadier, mais il fut mis en liberté quelque temps après.
3. ColloDges était un individu qui se fit nommer par la section du faubourg Saint-Denis sans y être connu, que cette section désavoua deux jours après et qui, malgré ce désaveu , persista à siéger pli\;»ieurs jours encore dans le sein de la commune insurrectionnelle.
4. Oger se retira dès la matinée du 10 août, déclarant qu'il ne voulait pas participer à la suspension de la municipalité lé^ule.
Enfants- Rouges.
31 — 16 — Roi-de-Sicile*
31 — 3 — Arsenal.
36 — 21 — Notre-Dame.
38 — 27 — Invalides.
Fontaine
de Grenelle.
Norr}' (Bernard), chirurgien.
Dufour, épicier.
Rigaud.
Lenfant^
Golombeau ', homme de loi.
Rumel.
Jolyberteau.
Concedieu*, contrôleur au Mont-
de-Piété.
Barucaud.
Franchet, musicien.
Laiguillon.
Cugny.
Leroy, instituteur*.
Thevenot,ancien marchand mercier Lepage.
Xavier Audoin *, prêtre-vicaire de
Saint-Thomas-d'Aquin.
Gaudichau , homme de loi.
Rivailler.
1. La liste imprimée par les auteurs de VHistoire parlementaire donne, pour la section du Roi-de-Sicile, les noms de trois autres individus (Pollet, Leclcrc et Mareux) comme ayant été nommés dans la nuit du 9 au 10. Ainsi que nous l'avons fait observer plus haut pour la section du Louvre, cette difTérence entre les noms des mandataires prouve combien fut entachée dMrrégularité la nomination d*un grand nombre de ces commissaires.
2. Lcnfant fut un des membres du comité de surveillance au 2 septembre.
3. Golombeau fut longtemps secrétaire greffier de la commune de lUuris; il fut arrêté comme dantoniste, en floréal an n, et ne recouvra sa liberté qu'après la mort de Robespierre.
A. Voir la notice que nous avons consacrée à Concedieu, p. 418 de ce volume.
5. Leroy était instituteur rue des Boucheries-Saint-Germain. 11 fut accusé de s'être transporté, aux Journées de septembre, à Bicêtre, avec les bandes chargées d'égorger les prisonniers. En nivôse an ix, il fut compris comme septembriseur sur la liste des individus à déporter aux lies Séchelles; mais, au moment de son embarquement, il fut laissé comme septuagénaire en surveillance à Nantes.
G. Xavier Audoin fut peu de temps après nommé commiasaire du Douvoir
il — 4 —
Théâtre- Français
I Robert, joaroaliste.
/i2 — 7 — Croix-Rooge.
Sainte- Geneviève.
L'Observatoire.
48 — 12 — Gobelins.
Simon ^ (Antoine), cordonnier.
Sigaud (Rratos).
Delabarre (R.-G.), serrorier.
Gobeaa*, homme de loL
Faucon.
Luxembourg. { Chaude.
Robin.
Bigant*, peintre, outelle.
Corel, ancien inspecteur des approvisionnements des Halles.
Defraisne*, graveur.
Lefèvre', menuisier.
Paris, architecte.
Mercier*, libraire.
Rossignol , employé.
Desliens, graveur.
eiécutif dans la Vendée; puis, adjoint au ministère de la guerre, il devint le gendre de Pacbe, fut arrêté avec lui, en floréal an n, et traduit, en Tan m, devant le tribunal criminel d*Enre-et^Loir ( Moniteur, # 250 de Tan m) , mais il fut acquitté comme tous ses coaccusés.
i. Simon, si tristement célèbre comme ayant été le geôlier-instituteur de Louis XVII, périt avec Robespierre, le 10 thermidor; il fut guillotiné sous le numéro 3,650.
2. Gobean périt avec Robespierre le 10 thermidor. Il figure dans la liste des guillotinés sous le numéro 2,648 et est qualifié ex-substitut provisoire de l'accusateur public près le tribunal criminel du département.
3. Bigant périt avec Robespierre. Il figure sur la liste des guillotinés sous le numéro 2,667.
4. Defraisne fut emprisonné en fructidor an u comme adhérent de Robespierre, mais relâché peu de temps après.