‹ Histoire de la terreur, 1792-1794 (volume 2)Chapitre 76 sur 262 · C GARDE NATIONALE PARISIENNE, ÉTAT-UAJOR GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

C GARDE NATIONALE PARISIENNE, ÉTAT-UAJOR GÉNÉRAL

a Au maire de Paris.

« Je vieas d'apprendre, monsieur, que Tintention pour les rassemblements, s'ils ont lieu, est de faire battre la générale dans le faubourg Saintp-Antoine, à quatre heures du matin. Si cela avait lieu , je pense que je dois être autorisé à la faire battre de mon côté. J'enverrai de bonne heure au faubourg pour m'en assurer ; je vous demande

excitation des esprits pour brusquer rinsurrection ;, on parlait de faire battre la générale; mais, comme les précautions de Tautorité paraissaient prises et que les préparatifs insurrectionnels n'étaient pas complets^ l'affaire fut encore remise.

Aux séances du 31 juillet et du 1**^ août, de nouvelles députations de gardes nationaux viennent se plaindre des Infâmes agressions dont leurs camarades ont été victimes; mais ces plaintes sont accueillies par les vociférations des tribunes. Une partie de l'Assemblée se lève, indignée de tant d'audace. Dumolard s'écrie : « Entendezvous les hurlements de ces cannibales? » — « Rappelez-leur, ajoute Leroy, que des Français ont péri hier par la main de leurs frères. »

Guadet vient, au nom de la commission extraordinaire, faire un rapport sur les pétitions contradictoires présentées pour et contre le départ des Marseillais. Il déclare qu'il serait vraiment dérisoire d'envoyer en ce moment à Soissons les fédérés de Marseille, puisque l'on apprend, par une lettre de la municipalité, que rien n'est encore prêt au camp, et que les volontaires qui s'y

votre réquisition pour ce cas-là. J'ai pris mes précautions, suivant ce

que vous m'avez dit aujourd'hui, pour le Château. J'attends votre

réponse par le porteur.

ce Le commandant général ,

« Sigtié : Mandat. »

Ik

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