LIVRE Xq. M
Quoi qu'en aient dit la plupart des historiens qui ont raconté ces massacres, si la troupe armée, fournie par les sections, se traosporta à Bicêtre avec du canon, il ne fut pas fait usage de ce terrible moyen de destruction ; les piques et les bûches suffirent. Les prisonniers n'opposèrent aucune résistance, et les criminels les plus endurcis,
de septembre. On les trouve dans l'ouvrage de M. Granier de Cassa <rnac, où sont reproduites les listes ofTicielles conservées aux archives de la ville et de la police. Mais nous ne pouvons nous empôdier de donner le nom, l'âge et la profession des jeunes gens âgés <)e moins de dix-huit ans qui tombèrent sous les coups dea sicaires delà Commune; cette seule nomenclature montrera comment les assassins qui prétendaient agir au nom du peuple traitaient les enfants da peuple :