MÉRIAN
• A Bitche, ce 21 août 1792. »
Cependant, le colonel Mérian ne voulut point entrer en relations avec les émigrés et leurs alliés; il conserva, en face des armées étrangères, la place forte qui lui avait été confiée. Enfm, lorsqu'il eut été bien constaté que le roi, auquel il ^ivait prêté serment, se trouvait dans l'impossibilité absolue de le relever de son poste, il consentit à remettre les clefs de Bitche entre les mains d'officiers porteurs des ordres du nouveau ministre de la guerre, et laissa licencier son régiment comme tous les autres régiments suisses.