‹ Histoire de la Terreur, d'après des documents authentiques et inédits (volume 2)Chapitre 118 sur 165 · LIVRE XLVH · texte numérisé non relu

LIVRE XLVH

bios, en raisoD desmaDifestations doot il était le signal :

Le parti qai triomphe est le seul légitima.

Aussi le 2 septembre, aux Jacobins, Robespierre dënonça-t-il avec une vive indignation le modérantisme suspect de ce drame, auxquels raisaieot un succès les applaudissements des arlslocratee et des feuillants.

Ce n'était pas assez, et l'afTaire fut portée jusque devant la Convention, où Barère vint dire, au nom du Comité de salut public : h Le théâtre de la Nation, qui n'était rien moins que national, a été fermé*.. La pièce de Paméla a fait époque sur la tranquillité publique. On y voyait non la vertu récompensée, mais la noblesse... On y entendait l'éloge du gouvernement anglais, dans le moment où le duc d'York ravage notre territoire... Le Coqjité, ajoulait-il, s'est rappelé l'incivisme marqué dans d'autres occasions par les acteurs de ce théâtre, soupçonnés d'entretenir des correspondances avec les émigrés; il a considéré que le principal vice de la pièce de Paméla était le modéraattsme; il a cru qu'il devait faire arrêter les acteurs et les actrices du théâtre de la Nation, ainsi que l'auteur de Paméla. Si cette mesure paraissait trop rigoureuse à quelqu'un, je lui dirais : les théâtres sont les écoles primaires des hommes éclairés et un supplément à l'éducation publique. » L'Assemblée applaudit à ce discours emphatique, et approuva les mesures prises par le Comité de saiut public'.

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