‹ Histoire de la Terreur, d'après des documents authentiques et inéditsChapitre 115 sur 267 · LIVRE VII. ï · texte numérisé non relu

LIVRE VII. ï

par le cotnmaodddt général, oiais aussi paf le directoire du département, le maire de Paris finit par requérir l'augmentation des forces chargées de veiller à la sûreté des abords du Château et par autoriser l'établissement de deux postes de réserve, l'un dans une des grandes salles du Garde-Meuble, l'autre à l'hôtel de Toulouse (aujourd'hui la Banque de France) .

Le commandement de la 17* division militaire, par suite de la démission de M. de Wittinckoff, lieutenant général, se trouvait dévolu depuis quelques jours à M. de Boissieu, maréchal de camp, et sous ses ordres

darmeâ k cheval et vingt h pied de Ja première division, lesquels serviront sous les ordres de M. Pinon, chef de légion.

« Le commandant général,

« Mandat.

« Le commandant de la première division de gendarmerie exécutera le présent ordre en se rendant le plus tôt possible au lieu indiqué.

(( BoissiËU. »

« M. Fortin fera tenir trente gendarmes en armes et nniforme, au poste du palais pour se rendre à la place Vendôme, ce soir à 9 heures précises; si ce détachement est demandé par M. le commandant général, il y sera envoyé un exprès en conséquence par M. le commandant général ou par une ordonnance de la gendarmerie à cheval do Paris. Il faudra donner le commandement du détachement à un lieutenant. « Marchais.

« Paris, le 9 août 179*.

« P. S. — \\ faudra attendre Tordre jusqu'à trois heures du matin. »

Page 1